Sommaire: Charge contre l’immigration; Pour 2250$, obtenez votre statut de réfugié; Un Consultant en immigration à la tête d'un réseau de fabrication de faux papiers; Lois sur l’immigration; André Drouin: Arrêter l'afflux d'immigrants; Vérificateur Général: problèmes avec l'Immigration; Fraude massive à la RAMQ (Régime d'assurance maladie du Québec); Impact économique de l'immigration - Pour un débat éclairé; Profil des secteurs avec forte immigration; Part de la population immigrée à Montréal par quartier; Immigration et déclin de la population reliés; Immigration: Désastre Écologique!;
![]() ![]() ![]() | Charge contre l’immigration |
Giroux, Raymond - À la veille de la publication officielle du rapport Bouchard-Taylor, le Fraser Institute de Vancouver a jeté hier un pavé dans la mare politique : le Canada reçoit trop d’immigrants et se rend ainsi vulnérable aux menaces terroristes.
Le raisonnement est simple, lit-on à la quatrième page des 229 que compte un ouvrage colligé par le politicologue Martin Collacott, réputé pour ses écrits contre la politique canadienne d’immigration.
"Parce que le niveau d’immigration actuel est trop élevé, il n’est pas possible de scruter à fond le passé de tous les nouveaux arrivants, écrit un des coauteurs, Daniel Stoffman. En conséquence, il est inévitable que des personnes dangereuses entrent au pays."
L’ensemble de l’ouvrage intitulé Immigration Policy and the Terrorist Threat in Canada and the United States s’inscrit dans cette ligne tout en s’insurgeant contre le fait qu’aucun parti politique ne propose une réduction du niveau d’immigration.
La question des demandeurs d’asile, évoquée dans le dernier rapport de la vérificatrice générale, Sheila Fraser, suscite en particulier l’ire des auteurs.
Inquiets de la "disparition" d’un grand nombre d’entre eux (environ 41 000, selon Mme Fraser ; 50 000 selon leur estimation de l’an dernier), ils concluent que selon les lois actuelles, il est impossible de garder les indésirables hors du Canada, et impossible de les renvoyer une fois qu’ils sont entrés.
Pour eux, une telle politique "prouve que le gouvernement ne prend pas au sérieux la menace terroriste", une conclusion que s’était bien gardée de tirer la vérificatrice générale.
Les auteurs s’opposent également au multiculturalisme, qui mène, selon eux, à la création d’enclaves ethniques où plusieurs groupes, "en particulier des musulmans, demeurent résistants aux droits de la personne et à l’égalité des sexes".
Ils comparent même la situation actuelle à celle qui régnait dans les communautés d’origine italienne du siècle dernier, alors que les policiers ne parvenaient pas à éradiquer la mafia.
Ce n’est que lorsque l’immigration de masse italienne a cessé que les quartiers italiens se sont vidés et que les enfants ont appris l’anglais et laissé tomber les préjugés de leur pays d’origine que les forces de l’ordre ont enfin pu affaiblir cette pègre, soutiennent les responsables de l’ouvrage dans leur conclusion.
Par le simple poids de leur nombre, de telles communautés, à l’heure actuelle, ralentissent l’intégration de leurs membres et offrent un milieu dans lequel des extrémistes peuvent oeuvrer sans être inquiétés outre mesure, écrivent-ils.
Dans ce contexte, le Fraser Institute exige une révision immédiate et globale de la politique canadienne en matière d’immigration. Cet exercice, précise-t-il, doit se réaliser hors des partis politiques car ces derniers ont tous des intérêts électoraux en jeu.
"Toute tentative de réforme est entravée par l’absence de débat politique, par crainte d’offenser un groupe ethnique particulier, scénario qui s’est déroulé tout au long des audiences de la commission Bouchard-Taylor", écrit d’ailleurs M. Collacott dans un communiqué de presse.
![]() ![]() ![]() | Pour 2250$, obtenez votre statut de réfugié |
Un site Internet incite les étrangers à immigrer au Canada sous de faux motifs. Quickvisacanada.com promet une entrée rapide au pays pour 2250 $ pour profiter de l'assurance maladie, de l'aide sociale et de l'éducation gratuite. Une plainte a été déposée à la Gendarmerie royale du Canada (GRC).
Quickvisacanada.com se présente comme « une façon bon marché, rapide et efficace d'entrer au Canada ». Pour 2250 $, on vous incite à prétendre entrer au pays comme touriste. Et une fois rendu, on promet de vous aider à obtenir le statut de réfugié.
« Pour nous, c'est de la fraude, de la fausse représentation », estime Stephan Reichhold, directeur général de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes.
Le site propose d'aider les clients à obtenir le statut de réfugié en trouvant des motifs qui « donnent l'impression qu'ils sont réalistes et convaincants ».
On énumère les avantages :
* assurance maladie;
* permis de travail;
* aide sociale;
* éducation gratuite, etc.
Avec les possibilités d'appel, le client pourra « dans le pire des scénarios, rester au Canada durant quatre ans ».
« Ça met en doute l'intégrité du système, ça ouvre la porte à des attaques, des gens qui vont dire : "Tous les réfugiés sont des fraudeurs" », explique Me Richard Goldman, coordonnateur du Comité d'aide aux réfugiés.
Le site donne le nom et l'adresse d'un avocat, Me Claude Lamoureux, comme personne ressource. Radio-Canada s'est rendu au bureau du vrai Me Claude Lamoureux, avocat à Châteauguay. « Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi du tout! Il [le site] se sert de mon adresse », se défend-il.
À notre question de savoir s'il s'agissait d'un vol d'identité, il répond : « Absolument, absolument! »
Me Claude Lamoureux vient de porter plainte à la GRC.
Nous avons demandé à un collaborateur hispanophone de faire comme s'il voulait immigrer au Canada. La représentante de Quickvisacanada.com à Montréal, Hayde Linares, dit qu'elle l'aidera à obtenir l'aide sociale et l'assurance maladie. Elle lui dit qu'un collègue l'aidera à inventer une histoire pour sa demande de statut de réfugié.
Nous l'avons jointe après la conversation pour lui demander si elle conseillait à des gens d'inventer des histoires pour immigrer. « Quand la situation est difficile, on essaie d'aider », répond-elle.
Elle explique que ce n'est pas elle, mais un collègue qui invente les histoires.
Le patron de l'entreprise, Giovanni Germinario, ne nous a pas rappelés. Le site vient de disparaître d'Internet.
Selon la loi, quiconque incite une personne à faire une fausse déclaration à un agent d'immigration est passible de 5 ans de prison et d'une amende de 100 000 $. Pour le moment, aucune accusation n'a encore été portée.
![]() ![]() ![]() | Un Consultant en immigration... fabrication de faux papiers |
Après des mois d'une enquête ayant débuté en novembre dernier, la GRC vient de donner le coup de grâce à une organisation criminelle, située dans la région de Montréal, qui se spécialisait notamment dans la fabrication de faux passeports, de fausses cartes de crédit et... de faux mariages.
Un consultant en immigration de l'Algérie et du Maroc, Richard Yalaoui, et six présumés complices ont été accusés mardi en lien avec cette affaire. Ils feront face à des chefs d'accusation pour les mariages feints, ainsi que pour complot. Il conseillait ses clients sur la façon de contourner les lois de l'immigration au Canada, par le biais des faux mariages en particulier.
«On leur fournissait carrément un faux certificat de mariage, explique le caporal de la GRC Luc Thibault. Ces individus-là utilisaient ces faux documents afin de pouvoir se marier et obtenir leur citoyenneté, ici, au Canada.»
Yalaoui a comparu ce mardi matin, à Montréal, pour répondre à des accusations de complot et de mariages feints.
Dans le cadre de cette enquête, une deuxième série d'arrestations avait eu lieu en mai dernier. Elle visait une ramification impliquant un groupe d'individus, dont un, Jocelyn Lévesque, fait toujours l'objet d'un mandat d'arrestation. Ces derniers étaient liés à un des cinq laboratoires de fabrication de faux documents et de fausses cartes de crédit pour le compte de l'organisation criminelle.
L'enquête a permis d'établir des liens entre des bandits et les activités illégales des 33 autres accusés gravitant à divers niveaux de l'organisation. Ils seraient essentiellement identifiés comme étant les fraudeurs de l'organisation. Notamment, ils auraient obtenu des identités volées pour fabriquer les faux documents et les cartes de crédit.
Pour mener à bien l'opération, 400 policiers ont mené 39 perquisitions dans des commerces, des résidences et même dans des garderies de Montréal. De nombreux parents ont d'ailleurs appris avec stupéfaction que certaines garderies abritaient des laboratoires de fabrication de faux documents.
Les suspects accusés dans l'affaire des faux mariages reviendront en cour le 3 août.
L'un des accusés visés lors de la première phase, Bali Meta, est toujours recherché par les policiers.
400 policiers! Il s'agit d'une opération d'envergure, comparable à l'opération marteau ou encore celle contre les motards criminels. Et pourtant, la couverture médiatique ne fut en rien similaire à celle réservée à ces deux dernières. Le sujet de l'immigration semble être tabou...
![]() ![]() ![]() | Lois sur l’immigration |
Voici une simple chronologie qui pourrait s'intituler, Chronologie de notre dépossession, qui indique clairement la nature originelle des lois d'immigration au Canada et comment elles ont été changées pour mettre le peuple devant le fait accompli du multiculturalisme.
1885 – Le gouvernement fédéral passe une loi restreignant l’immigration chinoise au Canada. Chaque immigrant se voit imposer une taxe d’entrée de cinquante dollars. Cette taxe d’entrée augmente graduellement au fils des ans, atteignant son sommet, cinq cent dollars, en 1903.
1905 – Frank Oliver, le fondateur du Edmonton Bulletin, le premier journal d’Edmonton, devient ministres de l’Intérieur. Tandis que Sifton se tracassait seulement à propos d’attirer des fermiers au Canada, Oliver, lui, se tracasse au sujet de l’origine ethnique des immigrants. Il agit pour rendre la politique d’immigration canadienne plus sélective.
1906 – Une nouvelle Loi sur l’immigration est passée. Cette loi fusionne toutes les législations précédentes traitant de l’immigration. Elle interdit aussi l’immigration au Canada des groupes de personnes indésirables, principalement les personnes atteintes d’handicap mental ou physique. La loi donne aussi le droit au gouvernement de déporter les immigrants indésirables.
1910 – Frank Oliver passe une autre Loi sur l’immigration qui met en place davantage de restrictions sur l’immigration canadienne. Bien qu’elle ne limite pas ouvertement quelconque groupe ethnique à venir au Canada, elle donne le pouvoir au Cabinet de restreindre l’accès à tout groupe à tous les niveaux que ce dernier choisit.
1918 – L’Europe a été sérieusement affectée par la guerre, et beaucoup de gens cherchent à émigrer. Le Canada ne veut pas de ces immigrants. Le sentiment anti étranger est fort après la guerre, et le gouvernement canadien craint de laisser trop d’immigrants entrer au Canada. Il pense que ces immigrants européens pourraient causer une rébellion similaire à celle ayant eu lieu en Russie en 1917.
1919 – Une nouvelle Loi sur l’immigration est passée à la fin de la Première Guerre mondiale qui formalise des lignes directrices d’immigration basées sur la race ethnique et la culture. Les immigrants dont les croyances idéologiques sont considérées inacceptables par le gouvernement canadien peuvent être exclus du Canada.
1923 – On passe une loi qui met presque fin à l’immigration chinoise.
1925 – Ottawa signe une entente avec le Canadien Pacifique et le Canadien National. Ces compagnies ferroviaires se voient offrir le contrôle du recrutement de travailleurs agricoles européens issus de pays d’Europe de l’Ouest et de l’Est, ainsi que l’Allemagne et l’Autriche, pour la colonisation de l’Ouest canadien.
1930 – La Grande dépression commence, et le Canada tombe dans une crise économique. Une loi est passée, interdisant l’immigration à tout le monde, excepté les gens ayant assez d’argent pour s’établir et subsister sur une ferme.
1931 – Un décret met fin à toute immigration venant du territoire continental européen. Les sujets britanniques et américains ayant assez d’argent ou ayant des garantis d’emploi sont les seules personnes autorisées à entrer au Canada.
1947 – Le Premier ministre Mackenzie King fait une déclaration sur la nouvelle direction de la politique sur l’immigration du Canada. Plus d’immigrants seront autorisés à venir au Canada, et la loi de 1923 interdisant l’immigration chinoise est révoquée. King déclare, par contre, que le caractère général de la société canadienne ne sera pas changé par l’afflux des immigrants.
1952 – Une nouvelle loi sur l’immigration est passée. Le Cabinet garde son pouvoir de discrimination contre les personnes qu’il désigne indésirables pour la société canadienne.
Note; Comme nous pouvons le voir, le but dans le passé était de préserver le caractère européen du Canada et de protéger son héritage issu des deux peuples fondateurs (Anglais et Français)
TOUT BASCULE À PARTIR D’ICI.
1962 – Une réforme est passée qui élimine la discrimination raciale dans la politique sur l’immigration du Canada. Toute personne non parrainée qui détient les qualifications nécessaires peut être considérée pour l’immigration pour le Canada, peu importe sa couleur de peau, sa race ou son origine ethnique.
1971 – Le premier Ministre Elliot Trudeau annonce que le Canada va embrasser une politique de multiculturalisme.
1976 – Une Loi sur l’immigration est passée. Cette loi annule les restrictions mises en place pour l’immigration de personnes handicapées mentalement ou physiquement, et fournit l’ossature de la politique moderne sur l’immigration actuelle. Les immigrants potentiels pour le Canada sont séparés en trois catégories :
(1) La catégorie familiale qui est composée de la famille immédiate de citoyens ou résidents canadiens,
(2)La catégorie humanitaire qui inclut les réfugiés qui correspondent à la description officielle des Nations Unies, de même que les personnes persécutées ou déplacées qui font partie d’une catégorie humanitaire spéciale établie par le Cabinet.
(3) Une catégorie indépendante faite de personnes qui appliquent pour le statut d’immigrant reçu de leurs propres moyens et qui doivent passer une sélection basée sur le système à points.
1977 – La Loi sur la citoyenneté est passée. Cette loi stipule que les citoyens canadiens naturalisés ou natifs ont les mêmes droits et obligations de citoyens. Le traitement préférentiel donné aux immigrants originaires d’autres pays du Commonwealth est retiré et l’égalité devient légalement garantie dans la politique sur l’immigration.
July 1988 – La Loi sur le multiculturalisme canadien est passé unanimement par la Chambre des communes et le Sénat, faisant du Canada le premier pays au monde à avoir une loi nationale sur le multiculturalisme. La loi réaffirme le multiculturalisme comme étant une composante importante de la société canadienne.
Note; Ceci a été fait SANS consulter la population canadienne. Un aussi grand changement des fondements de notre société et de la population mérite pourtant d’être voté dans une supposée démocratie… Conclusion le multiculturalisme nous a été imposé par la ruse, puis sera maintenu par la force.
Années 1990 – 73 pour cent des immigrants canadiens sont issus de groupes minoritaires, une grande augmentation par rapport au 52 pour cent dans les années 1970.
28 juin 2002 – La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés entre en effet. Elle met l’emphase sur l’importance de l’immigration pour améliorer la société et l’économie canadiennes et pour créer une nation diversement culturelle. La loi fait aussi état de l’engagement du gouvernement à réunir les familles au Canada, à intégrer les immigrants et à protéger la santé et la sécurité de tous les Canadien(ne)s.
2005 – 18 pour cent de la population canadienne est née en dehors du Canada. Plus de 150 000 personnes deviennent citoyen(ne)s chaque année. La Chine, l’Inde et les Philippines sont les trois sources majeures des immigrants canadiens.
2006 – Un projet de loi est discuté au Parlement pour autoriser un enfant né en dehors du Canada mais adopté par des citoyens canadiens de recevoir la citoyenneté canadienne sans avoir auparavant à devenir résident permanent.
Note; Ensuite, certains vont prétendre que le remplacement de la population fondatrice n’est pas programmée et planifiée. Après la révolution tranquille nous assistons à un génocide tranquille qui a été imposé de manière totalement contraire à la démocratie.
![]() ![]() ![]() | André Drouin: Fermer le flux d'immigrations |
S'il veut éviter le chaos social, Québec doit impérativement fermer le robinet de l'immigration, estime l'ex-conseiller municipal d'Hérouxville, André Drouin.
Opposé à toute forme d'accommodement pour des motifs religieux, l'auteur du Code de vie de la petite bourgade de la Mauricie a dénoncé jeudi en commission parlementaire le projet de loi 94 de la ministre de la Justice, Kathleen Weil.
Ce projet de loi, a-t-il plaidé, va à l'encontre du principe même de la laïcité de l'État puisqu'il reconnaît la légitimité des demandes d'accommodement raisonnable.
«Faites la connexion quelqu'un! Vous parlez de faire des accommodements religieux», a lancé aux membres de la commission l'ancien politicien, pour qui les signes d'appartenance religieuse devraient être confinés à la maison et aux lieux de culte.
M. Drouin en a contre la Charte canadienne des droits, le multiculturalisme et la politique d'immigration du gouvernement du Québec qui contraignent, selon lui, la société québécoise à se «torturer l'esprit» pour se montrer accommodante.
«On dit aux gens d'ailleurs: «Venez ici et faites ce que vous voulez». C'est comme si au hockey on décidait que chaque joueur aura sa propre rondelle. Avez-vous idée du nombre d'arbitres qu'il faudrait?», a-t-il illustré, plus tard en point de presse.
L'ex-conseiller réserve cependant ses critiques les plus acerbes contre le flux d'immigration. Le Québec, selon lui, n'a pas du tout la capacité d'intégrer 50 000 arrivants année après année.
«Alors que des usines comme Kruger ferment un peu partout, nous faisons entrer de plus en plus d'immigrants», a lancé M. Drouin, alléguant que le gouvernement n'exerce à peu près aucun contrôle sur son immigration.
«Il y a 35% de chômage dans la communauté musulmane de Québec. Ces gens-là, et j'en ai rencontré quelques-uns, ne sont pas venus ici pour être sur le chômage ou sur le bien-être social, ils sont venus ici pour travailler et on leur dit qu'ils ne peuvent pas», a-t-il poursuivi.
Minées par un chômage, «quatre fois supérieur» à la moyenne nationale, les communautés immigrantes risquent de se retourner contre leur société d'accueil, a soulevé M. Drouin, citant en exemple les tensions et les violences dans les banlieues parisiennes.
«Regardez ce qui se passe à Paris, en Hollande, en Suède, en Norvège, c'est ce qui s'en vient ici. (...) Je ne comprends pas que nos politiciens laissent aller les choses. Il y a tellement de signes et de symptômes. Faites quelque chose», a-t-il dit.
M. Drouin suggère «d'arrêter la chaîne» de l'immigration, le temps d'y voir plus clair et surtout d'éviter de condamner au chômage et à la frustration de plus en plus d'arrivants.
La commission parlementaire sur la projet de loi 94 a interrompu ses travaux en fin d'après-midi jeudi. Elle reprendra ses audiences à la mi-août.
![]() ![]() ![]() | Vérificateur Général: problèmes avec l'Immigration |
Le processus d'intégration des immigrants au Québec comporte de graves lacunes, estime le Vérificateur général Renaud Lachance.
Dans son rapport remis à l'Assemblée nationale mercredi, M. Lachance constate que le ministère de l'Immigration ne tient pas compte de la capacité réelle du Québec à accueillir et à intégrer en emploi les nouveaux arrivants.
Sans mesure et sans évaluation, le ministère ne peut s'assurer que le Québec est capable de supporter les hausses progressives d'immigration, souligne le Vérificateur.
Qui plus est, selon le VG, la grille de sélection des travailleurs qualifiés utilisée au Québec est d'une `efficacité limitée' pour assurer un arrimage avec les besoins du marché du travail.
Ainsi, entre 2006 et 2008, seulement 9% des candidats sélectionnés présentaient un profil répondant aux exigences dans les domaines de formation privilégiés par le Québec.
Les données recueillies par le Vérificateur mettent en lumière des problèmes majeurs d'intégration des immigrants au Québec comparativement à l'Ontario.
En outre, à 13,7%, le taux de chômage des immigrants au Québec est nettement plus élevé que dans la province voisine, avec 10,7%.
(La Presse Canadienne)
![]() ![]() ![]() | Fraude massive à la RAMQ |
Radio-Canada révèle ce matin que la « RAMQ a mené au cours des derniers mois une enquête auprès de 1700 immigrants. Plus des deux tiers, la plupart d’origine libanaise, ont simulé leur présence au Québec grâce aux services d’un seul consultant en immigration »
750 d’entre eux ont utilisé leur carte, pour des soins totalisant un demi-million de dollars.
La fraude repose sur un seul consultant en immigration, un certain Nizzar Zakka. Après 3 ans d’enquête, notre vaillante GRC (qui attrape toujours son homme...) n’est pas encore parvenu à la coffrer !
Des centaines de Libanais qui font semblant de vivre ici, 750 qui se servent illégalement de leur carte, et notre GRC incapable de coffrer le cerveau.
Le grand malade au Canada, ce n’est ni la Santé (on vit 3 ans de plus que les Américains), ni l’Éducation (nos kids sont parmi les meilleurs au monde dans les test PISA). C’est notre système de Justice, l’un des pires au monde. Ce système repose sur le Code pénal canadien, sur la Charia Trudeau et sur une police à moitié canadian.
![]() ![]() ![]() | Impact économique de l'immigration |
On peut remercier Mario Dumont d'avoir lancé, probablement involontairement, le débat sur la capacité d'accueil de la société québécoise en matière d'immigration. Le concept de capacité d'accueil n'est pas inutile; il ne suppose bien entendu aucune xénophobie, mais demeure néanmoins ambigu.
Déterminer la capacité d'accueil de notre société dépend des bénéfices que nous considérons tirer de l'immigration, mais aussi des coûts que nous lui imputons. Considérant le halo idéologique qui entoure le débat, sans oublier les préférences divergentes observées au sein des différentes classes sociales, on peut douter que le débat se fasse sereinement.
Il serait donc souhaitable que les spécialistes interviennent dans le débat pour clarifier la pertinence des arguments utilisés par les différents partis. Cela pourrait commencer par l'argument démographique, utilisé à tort et à travers sans jamais aucun chiffre à l'appui, selon lequel l'immigration permet de combattre le vieillissement et de rajeunir la population québécoise. Si l'on en croit le démographe Jacques Henripin (Le Devoir, 13 août), l'utilité de l'immigration pour contrer le vieillissement de la population est marginale. Il faudrait doubler les seuils d'immigration actuels pour atteindre des résultats significatifs, alors qu'une hausse même légère de la natalité aurait un impact considérable. Je propose un calcul simple pour nous en convaincre: les nouveaux arrivants ont en général dix ans de moins que le Québécois moyen. Or, comme nous accueillons annuellement 0,6 % de notre population totale, il faudra attendre environ 15 ans pour réduire l'âge moyen des Québécois... d'un an. Peut-on parler d'un outil efficace contre le vieillissement?
L'argument selon lequel l'immigration pourrait contrer le dépeuplement des régions laisse lui aussi songeur. Toutes les initiatives prises en ce sens depuis 15 ans ont échoué. Cela n'est pourtant pas étonnant: partout en Occident, l'immigration est un phénomène urbain. Pourquoi en irait-il autrement ici? La seule raison pour laquelle le nombre d'immigrants s'installant en région augmente dans les statistiques officielles, c'est que l'agglomération montréalaise empiète de plus en plus sur le territoire de la Montérégie, de Laval, des Laurentides et de Lanaudière. Il ne faut pas confondre étalement urbain et régionalisation de l'immigration.
Il serait également souhaitable que les économistes interviennent davantage pour clarifier les termes du débat. Jean-Robert Sansfaçon soutenait récemment (Le Devoir, 14 août) que, grâce à une immigration trois fois plus élevée que la moyenne américaine et sans aucune commune mesure à l'échelle de l'Occident, l'Ontario avait affiché une croissance économique largement supérieure à celle du Québec depuis 30 ans. C'est aussi convaincant que de dire que l'Inde est plus riche que le Danemark. Cela est strictement vrai, mais ne nous dit rien sur le niveau de vie dans les deux pays (cela ne change rien non plus au fait qu'une grande majorité de Québécois aimerait mieux vivre au Danemark plutôt qu'en Inde).
Comme l'a montré Jean-François Lisée à plusieurs reprises, la croissance supérieure de l'Ontario s'explique d'abord par une croissance démographique supérieure. Il y a plus de monde, donc, l'économie est plus grosse. C'est le contraire qui serait étonnant: si votre population augmente de 10 % grâce à l'immigration et que votre économie ne croît pas dans la même proportion, alors votre niveau de vie baisse. Cela ne nous dit strictement rien cependant quant à l'impact de l'immigration sur le niveau de vie. Or, c'est lui, faut-il le rappeler, qui nous intéresse vraiment. À ce titre, je ne me souviens pas avoir vu d'étude économique affirmant sans nuance que l'impact de l'immigration sur le niveau de vie était positif et, en attendant que l'on nous en donne une démonstration convaincante -- c'est-à-dire avec des chiffres --, mieux vaut considérer avec la plupart des économistes que cet impact est marginal.
Un dernier point, plus sensible, est évidemment celui de l'impact de l'immigration sur la «cohésion sociale». On sait que l'incidence de la pauvreté chez les immigrants est deux fois supérieure à ce qu'elle est dans la population en général et que les minorités visibles sont deux fois plus touchées par le chômage. Ces résultats ne semblent pas dépendre de notre système de protection sociale particulier puisque tous les pays industrialisés -- autant la Suède, la Belgique que les États-Unis -- sont confrontés à des résultats semblables.
Qui plus est, la ghettoïsation a atteint un stade inquiétant dans le domaine résidentiel, où se multiplient les enclaves ethniques, et dans le domaine scolaire, où 60 % des enfants issus de l'immigration fréquentent des écoles à majorité immigrante. À cela s'ajoute bien sûr la question linguistique, loin d'être réglée alors qu'un immigrant sur deux arrivé au cours des 25 dernières années utilise toujours l'anglais dans ses interactions publiques.
Le problème est, bien entendu, que les Québécois ne sont pas tous également sensibles aux inégalités et aux risques de fragmentation sociale. Les membres des classes plus élevées et plus instruites manifestant généralement une insensibilité d'autant plus forte qu'ils ont la possibilité -- résidentielle, scolaire, professionnelle et linguistique -- de se protéger des risques associés à l'échec de l'intégration.
Alors que le gouvernement Charest songe à augmenter le nombre d'immigrants de 30 % au cours des trois prochaines années, il est urgent de mener le débat sur notre capacité d'accueil, mais il faut espérer qu'il se fasse d'une manière informée quant aux conséquences démographiques, économiques, sociales et linguistiques de l'immigration. Il doit aussi se faire dans le respect des préférences de chacun, c'est-à-dire en n'oubliant pas que certaines personnes sont plus sensibles que d'autres aux inégalités et à la fragmentation sociale.
Benoît Dubreuil est agent de recherche au CÉRIUM. Il est également aspirant Fonds national de la recherche scientifique (Belgique) et détient un doctorat en philosophie de l'Université libre de Bruxelles (2007). Impact de l'immigration - Dépasser la pensée magique Benoît Dubreuil - Chercheur postdoctoral à l'Université du Québec à Montréal 18 mai 2010 Québec Le vérificateur général révélait récemment des lacunes dans le processus de sélection des immigrants au Québec. Renaud Lachance soulignait notamment l'absence de vérification des dossiers et le fait que peu d'immigrants étaient sélectionnés en fonction de leur compétence professionnelle. Doit-on apporter des correctifs comme le propose le vérificateur? Oui. Il faut cependant être conscient que cela entraînera nécessairement une baisse du nombre d'immigrants sélectionnés chaque année par Québec. Cette baisse pourrait en inquiéter certains. Depuis plusieurs années, le gouvernement du Québec et les commentateurs politiques présentent en effet l'immigration comme un remède au vieillissement de la population. La sélection de travailleurs qualifiés devrait notamment permettre de pourvoir les postes laissés vacants par les baby-boomers partant à la retraite. Commentant le rapport du vérificateur, Bernard Descôteaux affirmait que, pour «des raisons démographiques et économiques, il serait dommageable» de réduire le flux d'immigration (Le Devoir, 14 mai 2010). Qu'en est-il vraiment? L'impact sur la démographie Les immigrants reçus au Québec sont, à leur arrivée, plus jeunes (27 ans) que la moyenne québécoise (40 ans); on pourrait alors penser qu'une immigration plus nombreuse permet de rajeunir considérablement la population du Québec. La réalité est plus nuancée. Recevoir 10 000 immigrants de plus, par exemple, ne fait diminuer l'âge moyen du Québec que de 0,02 an par année. L'impact de l'immigration sur l'âge moyen est donc très faible. Dans un récent article paru dans les Cahiers québécois de démographie, le démographe Guillaume Marois a calculé qu'il faudrait recevoir 200 000 immigrants par année, soit quatre fois plus qu'actuellement, pour éviter que la part des 65 ans et plus ne dépasse 25 % de la population totale au cours du XXIe siècle. Le faible impact de l'immigration s'explique par les quantités en jeu. Les 45 000 immigrants que nous recevons chaque année équivalent à environ 0,6 % de la population du Québec. Cet apport est nettement insuffisant pour renverser les tendances à l'oeuvre chez 99,4 % de la population. Cela ne signifie pas que l'immigration n'a aucun impact sur la démographie. Au contraire, elle a un impact considérable sur la taille totale de la population. Une population plus nombreuse ne permet cependant pas en elle-même de faire face au problème du vieillissement. Ce dernier est lié à la structure d'âge de la population qui n'est quant à elle que faiblement affectée par une immigration plus nombreuse. Une autre erreur consiste à penser que l'immigration permet de rajeunir la population grâce à la plus grande fécondité des femmes immigrantes. S'il est vrai que la fécondité des femmes immigrantes est légèrement supérieure à celle des natives, cet écart n'est pas susceptible de renverser les tendances démographiques à l'échelle nationale. Le démographe Ayéko Tossou a évalué que la fécondité des immigrantes au Québec avait varié entre 2,2 et 2,8 entre 1976 et 1996. L'écart avec le taux de fécondité des femmes natives est réel, mais ne viendrait augmenter que de 0,1 l'indice de fécondité total au Québec. L'impact sur l'économie Depuis quelques années, le gouvernement insiste sur les formidables occasions créées sur le marché du travail par le vieillissement de la population. Selon Emploi-Québec, près de 700 000 emplois seront à pourvoir au cours des prochaines années. Ces évaluations sont fréquemment utilisées pour justifier nos politiques et recruter des candidats à l'immigration. Mais l'immigration permet-elle vraiment de satisfaire les besoins du Québec en main-d'oeuvre? On peut en douter. D'abord, il faut noter que l'immigration ne fait pas qu'augmenter l'offre de main-d'oeuvre, elle accroît également la demande. Les immigrants ne sont pas seulement des travailleurs, mais aussi des consommateurs. Si, par exemple, l'immigration vient accroître la population du Québec de 10 % en quinze ou vingt ans, elle risque également d'accroître les besoins de main-d'oeuvre de plus ou moins 10 % dans le commerce, les soins de santé, etc. Le raisonnement est ici semblable à celui esquissé dans le cas de la démographie. Si l'immigration accroît incontestablement la taille totale du marché du travail, son impact sur la structure du marché du travail est nécessairement faible, parce que le nombre d'immigrants reçus est tout simplement trop bas pour renverser les tendances lourdes dans le reste de la population. Avis partagés Il faut ensuite se demander si ce faible impact de l'immigration sur l'économie est positif ou négatif. À ce sujet, les avis des économistes sont partagés. La théorie économique standard prédit que l'immigration a pour conséquence de réduire à court terme les salaires, en augmentant la concurrence sur le marché de l'emploi. À plus long terme, ces pertes sont compensées par de nouveaux investissements, produisant un effet global nul. Dans le cas canadien, les études (peu nombreuses) convergent vers ce résultat. Comme le rappelait le démographe Marc Termote au récent colloque de l'Institut de recherche en économie contemporaine, tout indique que l'impact de l'immigration sur la richesse par habitant et sur les salaires est marginal, bien qu'il puisse être significatif (positivement ou négativement) pour certains groupes. Il faut aussi noter que l'impact de l'immigration sur l'économie varie largement en fonction des caractéristiques des immigrants et de leur période d'immigration. Par conséquent, il est difficile de déterminer l'impact des cohortes futures en extrapolant à partir des cohortes précédentes. Cela est d'autant plus vrai dans le cas du Canada et du Québec, où les performances économiques des immigrants se sont considérablement détériorées depuis le début des années 1990. Ce déclin est particulièrement clair en ce qui concerne les revenus. En 1980, un homme immigrant rejoignait la moyenne canadienne en 10 ans. En 2000, il n'obtenait que 80 % du revenu moyen après la même période. Chute de revenus En chiffres absolus, la chute du revenu moyen des immigrants récents (arrivés depuis moins de cinq ans) est particulièrement brutale. De 1980 à 2005, par exemple, le revenu moyen d'un immigrant récent avec un diplôme universitaire est passé de 48 541 $ à 30 332 $. Il est important de noter que ce déclin survient en dépit d'un taux d'emploi plus élevé qu'autrefois chez les immigrants récents. Ces données nous aident aussi à comprendre pourquoi il est difficile de prédire l'impact à long terme de l'immigration sur l'économie au Québec et au Canada. Il est aussi difficile de prévoir l'impact de l'immigration sur les finances publiques. La baisse importante des revenus des immigrants depuis les années 1980 nous donne cependant des raisons d'être pessimistes. Des revenus moins élevés signifient moins de recettes fiscales pour l'État. En 2000, l'immigrant au Canada depuis dix ans payait en taxes et impôts environ 39 % de ce que payait le citoyen né au Canada (4706 $ contre 12 220 $). L'écart massif s'explique par un revenu plus faible et la fiscalité progressive du Canada. La situation s'est encore dégradée au cours de la dernière décennie. Passer à autre chose... Il semble y avoir un écart entre le discours officiel sur l'impact de l'immigration et les données économiques et démographiques. Comment expliquer cet écart? Il est probable que la rectitude politique, l'inculture économique et les considérations politiques y soient pour quelque chose. Pourtant, la réalité est simple. Globalement, l'immigration ne peut avoir qu'un impact marginal sur l'économie et la démographie. Cet impact est à certains égards positif et à d'autres négatif, mais, dans tous les cas il est extrêmement difficile à prédire et à calculer. Dans ces conditions, le plus raisonnable pour les commentateurs et les décideurs est peut-être de tout simplement cesser de le prendre en considération dans la planification et la justification des politiques d'immigration.
![]() ![]() ![]() | Profil de secteurs avec forte immigration |
Ce texte de Benoît Dubreuil favorise une révision de nos politiques en matière d'immigration, aussi aide-t-il notre cause.
Mais son point de vue repose sur un argument économique, à savoir que l'immigration n'a pas l'impact prétendu par ses défenseurs sur l'emploi et la structure d'âge de notre société dite vieillissante. Nous devrions défendre plutôt le vrai nationalisme en opposition aux nationalismes civiques et conceptuels seuls permis dans notre société régie par le politiquement correcte. C'est l'identité même de notre peuple d'origine française, la population fondatrice la plus importante au monde selon un article de la firme Genizon, que devons préserver. Même si l'immigration était bonne pour l'économie, elle devrait être rejetée.
Attitude irrationnelle dira-t-on? Il semble que d'irrationnel, il n'y a que le nationalisme, que l'amour de son peuple et de son identité. Supporter l'immigration aveuglément n'aura pas été irrationnel. Mais pourquoi voudrions-nous d'une grosse économie pour commencer? Si vouloir une grosse économie pour sa société revêt une apparence de rationalité, c'est sans doute parce que l'économie se mesure en chiffres et les chiffres, c'est rationnel. Vouloir préserver l'identité de son peuple n'est pas rationnel, c'est du nationalisme et la norme établie maintenant chez le lettré occidental c'est de l'associer à l'irrationnel le plus dangereux.
C'est précisément cette norme qui doit disparaître. Mais quand même, si par-dessus le marché l'immigration n'est même pas bonne pour l'économie!
Bonne lecture
![]() ![]() ![]() | Profil de secteurs avec forte immigration |
Voici des profils de secteur de quartiers Montréalais avec un haut niveau d’immigration. Ils ont plusieurs choses en commun. Ici pour votre propre étude, tirer en vos conclusions vous-même. Ci c’est ça que l’on appellent de l’enrichissement culturelle alors on devrait s’en passer. Dans certains cas des petites villes passent à des ghettos en moins de 30ans. L’immigration massive provoque l’urbanisation chaotique et désorganiser.
Voir les taux de chômage et d’assistance social. Le pourcentage d’immigrants dans les écoles. Taux de criminalité etc.
Cartier Saint-Michel
Parc-Extention
Villeray
![]() ![]() ![]() | Part de la population immigrée à Montréal par quartier |
Êtes vous prêt à subir votre disparition ? Tout ça en moins de 30ans… Mais inquiété vous pas … le gouvernement dit qu’il n’a pas de danger, que nous sommes pas menacés…Ayez confiance en votre gouvernement… Big Brother veille sur vous.
Ah et en passant… ces statistiques ne compte pas les minorités ethniques qui sont née ici. Mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter.
-Saint-Laurent 49?%
-Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce 45?%
-Villeray – St-Michel – Parc-Extension 41?%
-Saint-Léonard 39?%
-Côte-Saint-Luc – Hamspstead – Montréal-Ouest 38?%
-Dollar-des-Ormeaux – Roxboro 33?%
-Mont-Royal 31?%
-Pierrefonds – Senneville 28?%
-Ville-Marie 28?%
-Westmount 27?%
-Montréal-Nord 27?%
-Kirkland 26?%
-LaSalle 25?%
-Outremont 22?%
-Plateau Mont-Royal 21?%
-Beaconsfield – Baie-d’Urfé 20?%
-Dorval 20?%
-Pointe-Claire 20?%
-Sud-Ouest 19?%
-Anjou 18?%
-Rosemont – La Petite-Patrie 18?%
-Rivière-des-Prairies – Pointe-aux-Trembles – Montréal-Est 7?%
-Verdun 14?%
-Île-Bizard – Sainte-Geneviève – Sainte-Anne-de-Bellevue 13?%
-Lachine 12?%
-Mercier – Hochelaga-Maisonneuve 12?%
-Ahunstic – Cartierville 7?%
-Sainte-Foy – Sillery.................... 4755................... (7?%)
-La Cité 3320 (5,4?%)
-Limoilou 1760 (3,9?%)
-Les Rivières 1645 (2,8?%)
-Laurentien 2030 (2,4?%)
-Charlesbourg 1510 (2,1?%)
-Haute-Saint-Charles 805 (1,7?%)
-Beauport 1185 (1,6?%)
SOURCES
Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles du Québec,
Direction de la recherche et de l’analyse prospective
Citoyenneté et immigration Canada
Statistiques Canada (recensement de 2001)
Journal Le Soleil
Êtes vous prêt à subir votre disparition ? Tout ça en moins de 30ans… Mais inquiété vous pas … le gouvernement dit qu’il n’a pas de danger, que nous sommes pas menacés…Ayez confiance en votre gouvernement… Big Brother veille sur vous.
Ah et en passant… ces statistiques ne compte pas les minorités ethniques qui sont née ici. Mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter.
![]() ![]() ![]() | Immigration et déclin de la population reliés |
La hausse immédiate du nombre d’immigrants ne permettra pas d’éviter le déclin de la population du Québec. Au contraire, elle pourrait même l’accentuer. C’est du moins ce qu’affirme Guillaume Marois dans son mémoire de maîtrise en démographie à l’Université de Montréal.
En 2006, le Québec a accueilli 45 000 immigrants, soit environ 50 % de plus qu’en 2000. Dans sa Planification triennale de l’immigration 2008-2010, Yolande James, ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, annonce de nouvelles augmentations : près de 50 000 nouveaux arrivants en 2008, et 55 000 en 2010. Cette augmentation, soutient la ministre, a pour but de retarder le déclin de la population. Une affirmation que conteste M. Marois.
«Le critère le plus important en matière de remplacement de la population est l’indice synthétique de fé-condité (ISF). On estime que chaque femme devrait donner naissance, en moyenne, à 2,1 enfants pour qu’une population se renouvelle d’elle-même. Or, le Québec affiche actuellement un ISF de seulement 1,6 enfant. À ce rythme, la population commencera à décroître vers 2035.»
«Il est étonnant a priori d’entendre dire que l’immigration ne freinera pas le déclin démographique à long terme au Québec. C’est pourtant un fait, soutient pour sa part Jacques Légaré, directeur de recherche de Guillaume Marois. D’abord, l’âge moyen des immigrants qui arrivent au Québec est si élevé [30 ans] qu’une bonne partie d’entre eux n’auront pas d’enfants. Ensuite, une grande proportion d’immigrants (jusqu’à 20 %, selon certaines estimations) choisissent de quitter le Québec une fois leur statut régularisé.» «En outre, plusieurs études mentionnent que les immigrants adoptent très vite les mœurs de leur pays d’accueil en matière de natalité; ils ont donc moins d’enfants que s’ils étaient restés dans leur pays d’origine, poursuit-il. Résultat?: le taux de fécondité reste le même, avec ou sans immigration.»
La hausse du contingent d’immigrants contribuera à grossir la taille de la population durant une cinquantaine d’années, ce qui pourrait nuire à l’objectif fixé par l’État.
«En accroissant les niveaux d’immigration dès maintenant, on aura besoin d’encore plus d’immigrants demain pour remplacer les gens qui mourront ou qui partiront. Voilà pourquoi l’augmentation du nombre d’immigrants cette année pourrait nous jouer des tours dans un avenir plus ou moins rapproché», explique M. Marois.
Le jeune homme a élaboré deux scénarios visant à empêcher le déclin de la population. Le premier, prudent, suppose l’arrivée de 40 000 immigrants par année à partir de 2008; le second, de 60 000. Pour chacun des scénarios, dès que la population décroît, le nombre d’immigrants est ajusté en conséquence afin d’éviter ce déclin?: c’est ce que l’on appelle la migration de remplacement.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, le premier scénario apparaît beaucoup plus efficace que le second en regard de l’objectif défini. En effet, si l’on accepte 40 000 immigrants dès cette année, le nombre devrait être haussé à environ 57 000 à partir de 2050 pour stopper le déclin de la population. Alors que si on reçoit 60 000 immigrants dès 2008, il faudrait hausser les niveaux à plus de 65 000 au cours de la deuxième moitié du siècle.
Cela dit, reconnaît le jeune démographe, l’immigration n’est pas qu’une affaire de chiffres. Un pays comme le Canada a la responsabilité humanitaire d’ouvrir ses portes à des citoyens de l’étranger. Et il le fait bien. Par rapport à la taille de sa population, à 40 000 immigrants annuellement, le Québec en accueille plus que la France et le Royaume-Uni, notamment.
L’hypothèse selon laquelle plus on accepte d’immigrants aujourd’hui, plus on accroîtra le déclin démographique du Québec demain tient la route. C’est ce que nous ont dit les quatre démographes auxquels nous avons fait lire notre article sur le mémoire de maîtrise de Guillaume Marois. Ils ont cependant quelques réserves.
Par exemple, Richard Marcoux, professeur titulaire au Département de sociologie de l’Université Laval, n’est pas d’accord lorsque M. Marois affirme que «ce n’est pas la taille de la population qui importe, mais sa dynamique». «La taille de la population est cruciale, soutient M. Marcoux. C’est elle qui détermine le poids politique du Québec dans le Canada, les transferts gouvernementaux, la péréquation, etc. Tout ça est bien plus important qu’un lointain déclin de la population.»
M. Marcoux fait remarquer, en faisant référence au graphique, que malgré un déclin de la population plus marqué avec le scénario A (immigration forte), le Qué-bec compterait près de 450 000 habitants de plus vers 2050 qu’avec le scénario B (immigration modérée).
Finalement, si M. Marcoux reconnaît que le Québec accepte proportionnellement plus d’immigrants que la France et le Royaume-Uni, il souligne que nous en acceptons sensiblement moins que l’Ontario, la Colombie-Britannique et bien d’autres pays.
Plutôt que de dire comme M. Marois que «les immigrants adoptent très vite les moeurs de leur pays d’accueil en matière de natalité», Jean-Michel Billette, démographe et analyste à Statistique Canada, préfère parler «d’un niveau de fécondité intermédiaire entre celui de leur pays d’origine et celui du pays d’accueil».
Cela dit, M. Billette estime que «le scénario A de M. Marois est plus vraisemblable que le scénario B de la ministre de l’Immigration, Yolande James».
Par ailleurs, Hélène Vézina, professeure au Département des sciences humaines et chercheuse du Groupe de recherche interdisciplinaire en démographie et épidémiologie génétique de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), et son collègue Marc Tremblay, démographe lui aussi, trouvent intéressants les travaux de M. Marois.
«Si on accueille un nombre plus grand d’immigrants, la population augmentera, mais effectivement, si la fécondité de ces immigrants est sous le seuil de remplacement, comme le nôtre, ils contribueront éventuellement au déficit démographique», affirme Mme Vézina.
«Cependant, il faut être prudent avec les projections sur plus de 50, ou même 30 ans, car elles reposent sur des hypothèses très fragiles, ajoute M. Tremblay. Par exemple, on fait des projections sur la fécondité de femmes qui ne sont même pas encore nées.»
![]() ![]() | Immigration: Désastre Écologique! |
Le phénomène de l’immigration de masse est désastreux pour la planète, que ce soit au niveau environnemental ou humain, a affirmé l’OPT, une organisation non gouvernementale britannique, mardi, dans un rapport soumis à la chambre des Communes.
La Fondation pour une population maximale (Optimum Population Trust) critique ainsi les gouvernements et agences internationales qui font la promotion exagérée de l’immigration, estimant qu’ils pratiquent ainsi une politique “de la terre brûlée” en laissant à l’abandon des portions entières du globe désertées par leurs populations.
Tout en précisant que les pays occidentaux et notamment le Royaume-Uni doivent respecter leurs devoirs en matière humanitaire et continuer à accueillir les véritables réfugiés et demandeurs d’asile, l’OPT estime que la “sur-promotion” de l’immigration est néfaste pour l’environnement, que ce soit dans les pays de départ ou les pays d’accueil.
Selon cette ONG, trop d’attention a été portée aux avantages économiques à court terme de l’immigration par rapport aux inconvénients humains et environnementaux à long terme.
Si le nombre des immigrés a augmenté de 17 millions entre 2000 et 2005, pour atteindre 192 millions, le phénomène va encore s’accélérer selon l’OPT, citant des statistiques produites par les Nations unies. Ainsi, au cours du XXIe siècle, 135 millions de personnes devraient être contraintes de quitter leurs territoires, poussées par les déserts, affirme cette ONG.
“Trop souvent, ce sont les personnes les plus utiles dans leurs pays qui émigrent”, souligne le professeur Aubrey Manning, directeur de l’OPT et professeur à l’université d’Edimbourg, en Ecosse. “En fait, une réduction graduelle de la population est la seule solution pour garantir une certaine qualité de vie aux générations futures”, estime le professeur Manning, soulignant que selon les prévisions la population mondiale devrait passer de 6,5 milliards à 9,1 milliards d’ici 2050.
Avec la destruction croissante de l’environnement et de nos ressources naturelles, la terre ne pourra pourtant pas gérer plus de la moitié de sa population actuelle au XXIIe siècle, affirme l’OPT.