Sommaire: L'Armée britannique demande le droit de rester britannique; la Gestapo du politiquement correcte à l'attaque!; Le Hijab dans les forces armées canadiennes: la première musulmane à porter le hidjab au sein des FC ; Le Massacre de Fort Hood...; L'Idéal de secourir a remplacé l'idéal de combattre; France, armée et immigration; La Turquie fait pression sur l'OTAN ; Armée française : des musulmans refusent de combattre; L'armée française organise le pèlerinage à la Mecque de ses soldats musulmans ; La diversité au sein des Forces canadiennes; L'armée canadienne recrute à la mosquée;
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L'armée Britannique a demandé formellement le droit de rester Britannique en instaurant une limite du nombre de soldats non-Britannique dans ses rangs - et se mérita la colère de la Gestapo du politiquement correcte pour oser suggérer une telle chose.
La commission nommé ``Commision de l'égalité et des droits humains`` dit qu'il y a beaucoup de ``problème de principe`` concernant la demande de l'armée à restreindre le nombre de recrues étrangères pour que l'armée britannique reste britannique.
Les chefs de l'armée ont demandé une limite de 15% de soldats immigrants, craignant que le nombre de recrues étrangères diminue l'identité culturelle des Forces.
Ils craignent aussi que l'origine de ces militaires étrangers les empêche de combattre les guerres Britannique, ce qui pourrait entraver les opérations clés.
Le gros du problème est que les guerres illégales et immorales en Afghanistan et en Irak, qui ont toutes les deux été crée par les Partis tory et travailliste ont sérieusement diminué le nombre de jeunes britanniques voulant se joindre dans les Forces.
Le manque de recrues apparaît dans le fait que l'Armée manque beaucoup de soldats puisque les jeunes refusent de s'enrôler et de combattre des guerres qui n'ont rien a voir avec leur pays - et qui ont commencées sur la base de mensonges inventés par le gouvernement et appuyés par Tories au parlement.
L'appel fait par le chef de l'armée pour instaurer une limite de recrues immigrantes aurait été fait il y a deux semaines mais aurait été mis de côté après que les organisations antiracistes, subventionnées par les payeurs de taxes, aient montré leur désaccord.
Quelques branches de l'armée ont déjà atteint la limite du 15% de soldats étrangers. Les commandants admettent que l'armée, qui est débordée, ne pourrait plus fonctionner sans que des immigrants des Îles fijis, des Caraïbes, de l'Afrique du sud ou d'ailleurs s'enrôlent.
Les 6500 soldats étrangers actuels comptent pour 7% du nombre de soldats, nombre qui représentait 0,3 % en 1997. Près du deux tiers de tous ceux faisant application pour se joindre aux Forces à Londres sont immigrants. Concernant l'ensemble de l'armée, ce nombre représente 20%.
Des documents réservés du Ministère de la Défense mettent en garde la nation que les Forces armées ``doivent demeurer des Forces armées principalement britanniques et que ses membres reflètent et partage la culture et les valeurs de la société Britannique.``
Selon la Commission pour l'Égalité et les Droits Humains, la limite de 15% pourrait endommagé les relations inter-raciales en traitant les immigrants moins favorablement.
La nouvelle de cette démarche a amené de fortes réactions chez le publique, avec un soldat en service qui a écrit aux médias ce qui suit :
``Je suis un soldat en service dans l'Armée britannique et ce sujet est devenu sérieux et tous les grades en sont concernés. Si j'avais voulu servir avec des étrangers, je me serais joins à la Légion étrangère ou je serais devenu un mercenaire.
Vous avez maintenant des situation totalement ridicules comme par exemple quelques fameux régiments Écossais plein de gens des Fijies et de L'Afrique, mais les Britanniques de souche quittent en masse... Ce que les politiciens doivent faire est de mieux rémunérer et mieux traiter son armée, alors peut-être que moins de soldats quitteraient les Forces. - Simon Roberts, Wales ``
Le British National Party déclara:
"Sortez de toutes les guerres qui ne concernent pas la Bretagne, et les jeunes Britanniques seront de nouveau enclins à se joindre à l'armée. Les origines britanniques de l'Armée Britannique sont précisément ce qui faisait d'elle une armée renommée et même un taux de 15% d'étrangers est beaucoup trop élevé. Il doit être baissé drastiquement pour que la ``britishness`` des forces armées demeure complètement intact.
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Lorsque le Capitaine de corvette Wafa Dabbagh s’est enrôlée dans les Forces canadiennes en 1996, aucune musulmane n’y portait le hidjab.
« Il y avait des femmes et des hommes musulmans dans les FC, mais ils m’ont dit plus tard que j’étais la première à porter le hidjab », a indiqué le Capc Dabbagh.
Au début, aucun recruteur n’a fait de commentaire à propos du hidjab qu’elle portait jusqu’à ce que son premier commandant lui demande de venir dans son bureau et lui dise qu’il ne savait pas quoi faire avec elle.
À la fin du mois de décembre, le Capc Dabbagh a été promue à son grade actuel. Depuis, elle continue d’occuper les fonctions de coordonnatrice au sein de la Direction – Analyse de la sécurité future (DASF). Elle estime qu’il n’existe aucun conflit entre sa foi musulmane et son service au sein des FC.
« Je suis un officier de marine et mon travail fait partie de ce que je suis. Je suis aussi une musulmane, et ma foi fait partie de ma vie quotidienne. C’est ce qui a fait de moi celle que je suis aujourd’hui.»
Selon le Capc Dabbagh, les musulmanes devraient porter le hidjab en tout temps. Seuls leur visage et leurs mains devraientêtre découverts, par modestie, mais aussi parce qu’elles veulent être jugées et reconnues en tant que personnes, et non en fonction de leurs caractéristiques physiques.
« Je sens que je peux être moi-même et je ne me préoccupe pas de mon apparence. Je n’ai jamais de problèmes avec mes cheveux », a-t-elle plaisanté.
Malgré les regards curieux lorsqu’elle porte l’uniforme, le Capc Dabbagh aime que des civils lui posent des questions. Elle peut alors leur donner des renseignements exacts et pertinents.
« Les médias véhiculent toutes sortes de renseignements qui ne sont pas toujours exacts, c’est pourquoi j’aime quand les gens me posent des questions. Je peux alors m’assurer qu’ils comprennent bien. »
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Dans une interview publiée sur le site d’Al Jazeera, le religieux musulman radical Anwar al Awlaki déclare que le commandant Nidal Hasan, qui est accusé d’avoir tué 13 personnes lors du massacre de Fort Hood le mois dernier, lui avait demandé conseil relativement au meurtre de membres de l’armée américaine dans son tout premier e-mail.
Selon Awlaki, Hasan avait commencé une correspondance par e-mails avec lui le 17 décembre 2008. « Il se renseignait sur le fait de tuer des soldats et des officiers américains » dit Awlaki. « Sa question était de savoir si c’était permis [par la loi islamique] ».
Lorsque le journaliste d’Al Jazeera demande confirmation du fait que Hasan avait posé cette question près d’un an avant le massacre, Awlaki lui répond : « Oui, je suis étonné. Où sont les services de renseignements américains qui prétendaient autrefois pouvoir lire une plaque minéralogique n’importe où sur la planète ? »
Hasan et Awlaki ont échangé pas moins de 18 e-mails au cours de l’année précédant la fusillade. Ainsi que ABC News l’avait déjà révélé, Hasan avait discuté avec Awlaki du martyre, lui avait demandé si le djihad était juste, et s’il était permis de tuer des innocents lors d’un attentat-suicide. Hasan avait également dit à Awlaki avoir hâte de le rencontrer dans l’au-delà et de partager du vin sans alcool avec lui.
Dans l’interview, Awlaki ne précise pas s’il a donné son accord pour l’attentat, mais il réaffirme son soutien pour l’acte. Immédiatement après la fusillade de Fort Hood, Awlaki avait posté sur son site internet un message faisant l’éloge du tireur. Il qualifie dans cette interview la fusillade d’ « acte héroïque ».
« Cette opération visait une cible militaire à l’intérieur des Etats-Unis, on ne peut pas le contester », dit Awlaki, en ajoutant que les soldats tués « étaient préparés et équipés pour combattre et tuer des musulmans opprimés ».
A la question de savoir pourquoi il soutient un homme qui a « trahi sa patrie américaine », Awlaki répond que la religion est plus important que la patrie. « Travailler dans l’armée américaine pour tuer des musulmanes, c’est trahir l’islam » dit-il.
Cependant, Awlaki nie avoir recruté Hasan pour agir violemment. « Oui, j’ai joué un rôle de guide idéologique , mais rien de plus », soutient Awlaki.
Il ajoute penser que Hasan sera vraisemblablement exécuté. « Je demande à Dieu de l’accepter comme martyr », dit-il.
Source : ABC News
Traduction partielle Bivouac-ID
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Voici un autre syndrome pathétique des valeurs actuelles et de la féminisation de la société…
Selon un psychiatre militaire, "l'idéal de secourir a remplacé l'idéal de combattre"
Lors du colloque organisé lundi par Inflexions, la revue intellectuelle de l'armée de terre, le médecin chef Patrick Clervoy a prononcé une intervention très remarquée, basée sur son expérience de psychiatre et plus spécifiquement de référent du Service de santé des armées en matière de soutien psychologique des forces.
"L'idéal de secourir a remplacé l'idéal de combattre", explique-t-il. "Devant la menace ou la nécessité d'une intervention armée, des militaires me disent: "je ne me suis pas engagé pour cela. L'engagement est présenté comme avant tout humanitaire, qui exclut la notiond 'usagage agressif des armes. Voici des verbes puisés dans le discours humanitaire: défendre, servir, secourir, aider, assister, soulager, protéger, approvisionner, transporter, bâtir, restaurer". Le médecin-chef note "l'absence de verbes relatifs à une action spécificiquement martiale, c'est-à-dire concernant un ennemi désigné qu'il faudrait combattre, détruire, anéantir, percer, écraser, vaincre". Une rupture se produit lorsque le soldat qui a adopté une posture humanitaire se trouve projeté dans une actiond e combat. Leur engagement n'est pas soutenu par un discours de combat".
"Quel discours porte aujourd'hui l'institution militaire dans les médias, quelles sont les images privilégiées dans les reportages ?" s'interroge l'officier psychiatre qui constate "l'évitement des spectacles sanglants". "Le terme verbal défendre n'est-il pas devenu l'euphémisme de celui de combattre. Il y avait autrefois un ministère de la Guerre, devenu ministère des armées, puis aujourd'hui celui de la défense. Ne faudrait-il pas remartialiser notre vocable en parlant de ministère des forces armées? " demande le médecin.
Nous reviendrons sur d'autres thèmes de cette intervention très riche. Patrick Clervoy vient de publier "le syndrome de Lazare, traumatisme psychique et destinée" chez Albin Michel.
Le colloque d'Inflexions, que j'ai eu le plaisir de "modérer", a réuni de nombreuses personnalités du monde intellectuel comme l'historien jean-Noël Jeanneney, l'anthropologue Véronique Nahum-Grappe, le sociologue Michel Maffesoli, le chroniqueur Alain-Gérard Slama, le romancier François Sureau ou le président du Comité consultatif national d'éthique Didier Sicard.
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Cet article est une rediffusion. Si les informations ne sont pas récentes, cette petite compilation permet de se faire une bonne idée de la tendance générale… Les lecteurs qui ont une connaissance de l’armée sont invités à nous indiquer des articles ou des sources récents.
• Et s’il y avait un conflit entre la France et l’Algérie ? Aïcha, attirée par l’armée, ne s’imagine pas faire la guerre contre les siens : “Dans ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour moi, l’armée c’est pas le fait de se lever pour une nation, c’est découvrir un métier.” (source; http://www.alterites.com/cache/center_media/id_418.php)
• Un rapport du Ministère de la Défense de janvier 2007 évoque “l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation” des JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine) et de “la surdélinquance au sein même de leur régiment.” (source; http://www.monde-diplomatique.fr/2001/09/BOURTEL/15586)
• Un jeune officier parachutiste raconte que, dans son unité, les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) passent leurs journées au foyer à boire de la bière en regardant des films pornos et qu’à la moindre réflexion, ils adressent au chef de corps un rapport dénonçant le racisme de l’officier qui, convoqué par le colonel, est obligé de revenir sur la sanction. (tiré du Libre Journal de la France Courtoise n°411.)
• A Saint-Cyr, on envisage la mise en place d’un système inspiré de celui de Sciences-Po et de ses conventions avec des lycées de zones d’éducation prioritaires. «L’objectif c’est de pouvoir appeler un jour le général Ben Babrouf ou le colonel Mohamed » (source; http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/paruti ... major.html)
• Dans la Marine, les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine d’engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier. Après s’être retranchés 2 jours dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins. Ces « beurs » réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique. (source; http://www.monde-diplomatique.fr/2001/09/BOURTEL/15586)
• « les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission. (source; http://www.monde-diplomatique.fr/2001/09/BOURTEL/15586)
• L’aumônier musulman en chef des armées françaises prépare l’organisation du prochain pèlerinage à La Mecque pour une quarantaine de soldats et une équipe d’aumôniers. Le projet lui tient particulièrement à coeur . (Source; http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/paruti ... 0536-.html)
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OTAN - La Turquie pourrait bloquer la nomination du premier ministre danois (Fogh Rasmussen photo) à la tête de l'OTAN parce qu'il avait refusé de s'excuser pour les caricatures de Mahomet 23 Mars 2009
Raison de plus pour en faire le prochain Secrétaire général de l'OTAN...
La Turquie pourrait bloquer la nomination du premier ministre du Danemark comme prochain chef de l’OTAN à cause de ses prises de position sur la Turquie dans le passé et d’un conflit sur les caricatures danoises de Mahomet, a déclaré un officiel turc dimanche.
.... l’officiel, qui n’a pas voulu être identifié en raison du caractère sensible de la question, a dit que la Turquie était agacée que le Danemark ait autorisé une station de télévision pro-militants kurdes à diffuser du Danemark, et par des commentaires de Rasmussen en 2003 affirmant que la Turquie ne serait jamais un membre à part entière de l'UE.
« Troisièmement, la manière dont le Danemark a traité la crise des caricatures n’a pas été bien reçue en Turquie », a-t-il dit.
« La crise des caricatures a une dimension plus large que seulement la Turquie. Au moment où l'OTAN va assumer des responsabilités supplémentaires en Afghanistan et au Pakistan, le fait d'avoir un Secrétaire général avec une approche aussi inadmissible pour des milliards musulmans n'est pas la bonne approche envers le monde musulman ».
La crise des caricatures a éclaté en 2006 après qu’une caricature dans un journal danois montrant Mahomet avec une bombe dans son turban a été reprise dans les médias européens.
Rasmussen a refusé de s'excuser pour les caricatures, ce qui a déclenché des émeutes et des attaques contre les ambassades danoises dans plusieurs États musulmans. Les gouvernements occidentaux ont défendu les caricatures au nom de la liberté d'expression.
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Armée française : des musulmans refusent de combattre.
L’État-Major se serait épargné bien des surprises en lisant le Coran : «Il n’appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n’est par erreur.» (Coran 4:92)
Plusieurs soldats musulmans ont refusé de combattre en Afghanistan, invoquant leur confession, selon des informations du blog de libération “Secret défense“, confirmées par l’armée de terre.
Il s’agit de jeunes musulmans qui ne voulaient pas aller combattre d’autres musulmans en Afghanistan, écrit le journaliste de Libération Jean-Dominique Merchet sur son blog.
“Le refus de partir en mission pour raisons confessionnelles est un micro-phénomène qui concerne moins de cinq cas par an“, a dit le colonel Benoît Royal, chef du Service d’information et de relations publiques de l’armée de terre (SIRPA-Terre), interrogé par l’AFP.
Il traduit selon lui, “au-delà de la raison invoquée par les soldats, une erreur de compréhension du sens de leur engagement qui consiste à porter les armes de la France pour défendre ses intérêts et ses valeurs en tous temps et en tous lieux“.
Toujours selon le colonel Royal, “une procédure disciplinaire est systématiquement engagée en cas de refus de partir en opération, aboutissant dans la plupart des cas à une résiliation de contrat“.
Le blog de Libération précise qu’un cas a été signalé en dernier lieu en octobre au 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg (Moselle). Le soldat est toutefois revenu sur sa décision après avoir rencontré un aumônier musulman des armées.
Tombé malade alors qu’il devait partir au stage de préparation, le soldat ne sera toutefois par envoyé en Afghanistan comme prévu le mois prochain, information également confirmée par le colonel Royal.
Le nombre de militaires français de confession musulmane est inconnu, rappelle “Secret Défense”, la loi française interdisant toute comptabilisation de la religion
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C’est par la presse anglophone que nous l’apprenons, les médias français n’ayant manifestement encore rien publié sur le sujet : foulant aux pieds la loi de 1905 sur la laïcité, l’armée française organise cette année le pèlerinage à la Mecque de ses soldats musulmans. Gageons que cette scandaleuse initative doit faire grincer quelques dents au sein de la Grande Muette. Du moins, espérons-le.
Les musulmans de l’armée française qui se rendent en pèlerinage à la Mecque cette année n’auront pas besoin de prendre de vols commerciaux pour s’y rendre ni de loger avec le commun des mortels. Rompant la tradition, le ministère de la défense va affréter un avion pour les envoyer en Arabie Saoudite, et organisera également leur séjour.
Pour tout gouvernement occidental, il serait inhabituel d’organiser un pèlerinage à la Mecque. Ce l’est d’autant plus ici, dans un pays qui tient tant à sa laïcité qu’il légifère sur ce que les jeunes musulmanes peuvent porter à l’école, et envisage de bannir le voile qui couvre le visage.
Mais pour Mohamed-Ali Bouharb, capitaine de gendarmerie tiré à quatre épingles qui a organisé la semaine dernière les derniers préparatifs pour le pèlerinage, cela constitue un pas de plus vers la « banalisation » de l’islam à l’instar des autres religions.
« L’armée est toujours en avance sur la société », explique le capitaine Bouharb, l’un des 30 aumoniers musulmans récemment recrutés par l’armée. « Et elle est imperméable à toutes les questions sociales et au débat de l’extérieur. »
Alors que dans le reste de la société française, religion et État sont séparés, l’armée a commencé à satisfaire son personnel musulman d’une manière qui serait inconcevable hors des casernes.
Elle sert désormais des repas halal, et met à disposition lorsque c’est possible, des salles de prières. La semaine dernière, l’aumônerie musulmane a publié la première édition de son magazine, pleine de photos de mosquées, de recettes pour le repas de fin de Ramadan, et un article qui ne ferait pas sourciller dans un magazine français. Son sujet : comment dit-on “je t’aime” ?.
« Ce qui est vraiment intéressant, c’est que tout en respectant complètement l’esprit laïque de la France, nous n’en sommes pas pour autant si loin de la vision anglo-saxonne » dit le capitaine Bouharb. « Une photo de mosquée dans un magazine d’un service public laïc, voilà qui est nouveau. »
La France a la plus importante population musulmane en Europe, estimée entre cinq et sept millions d’individus, en d’autres termes entre 7 à 10% de la population française.
Il n’existe pas de statistiques car, officiellement, l’État ne recueille pas de données à caractères ethnique, religieux ou racial. Mais le ratio de militaires dans l’armée, y compris la gendarmerie ou la police nationale, est du même ordre que celle de la population générale, selon le capitaine Bouharb et d’autres officiers.
Les soldats et officiers de police qui se rendront à la Mecque grâce à l’armée devront débourser 3 000 euros, soit moins que ce qu’ils auraient à payer en voyageant avec la plupart des agences de tourisme privées. Hébergement et guides seront organisés par le ministère de la défense saoudien.
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Le plan des Forces canadiennes sur la diversité, auparavant appelé plan d’équité en matière d’emploi, a été adopté en 2006 en vue de reconnaître les changements apportés à la mosaïque canadienne et de reproduire ces changements au sein des FC.
« Nous souhaitons faire de la diversité l’une de nos valeurs fondamentales. Nous voulons nous assurer d’accueillir des Canadiens de tous groupes ethniques, cultures et régions », a indiqué l’officier responsable des minorités visibles au sein de la Direction – Droits de la personne et diversité, le Capitaine de corvette Roh Gulati.
À l’heure actuelle, les FC comptent 3,5 p. 100 de minorités visibles, 15 p. 100 de femmes et 1,7 p. 100 d’Autochtones. La Commission des droits de la personne a fixé des objectifs pour que les FC augmentent ces pourcentages (9,1 p. 100 de minorités visibles, 19,5 p. 100 de femmes et 2,8 p. 100 d’Autochtones). Le Capc Gulati a précisé que, pour favoriser l’atteinte de ces objectifs, des rencontres semestrielles auront lieu avec des dirigeants de groupes de minorités visibles de certaines grandes villes du Canada.
« Les grandes villes telles que Toronto, Calgary, Vancouver et Ottawa comptent environ 86 p. 100 des minorités visibles du Canada. Pour cette raison, nous organiserons un atelier auquel participeront ces dirigeants communautaires afin de connaître leur point de vue à l’égard des Forces canadiennes ainsi que les mythes véhiculés. De plus, nous pourrons ainsi apprendre comment nous y prendre pour recruter davantage de membres de ces communautés.»
Le premier atelier aura lieu à Ottawa, au mois de mai.
Par exemple, le Capc Gulati a confié à une personne d’origine sud-asiatique que les FC accordaient une grande importance à l’éducation.
« Ainsi, ils voudront s’assurer que l’éducation de leur enfant sera une priorité.»
Il a également souligné que, pour les sikhs pratiquants, savoir que le port du turban est autorisé au sein des Forces canadiennes peut être un facteur déterminant pour les encourager à faire carrière dans les FC.
lire les commentaires sur le forum
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J’ai réorganisé certains anciens articles dans cette section pour faciliter une recherche. Ce sujet va traiter des forces armées occidentales face à la diversité, le multiculturalisme etc. Les articles seront numérotés pour que vous ayez plus de facilité à les commenter.
Des hauts gradés de la Défense nationale ont participé à la prière du vendredi à la grande mosquée d'Ottawa.
Les militaires y sont allés pour tisser des liens avec la communauté musulmane et pour tenter de recruter des musulmans au sein des Forces canadiennes.
La présence des hauts gradés a été bien reçue par certains fidèles, tandis que d'autres ont exprimé des réserves.
Profitant de la présence des militaires, le président de l'Association musulmane d'Ottawa, Bader Siddiqi, a fait part de ses inquiétudes au sujet de la mission canadienne en Afghanistan: « Je n'ai aucun problème à ce que des musulmans s'enrôlent dans l'armée canadienne. Mais j'aimerais bien que le Canada redevienne un pays plus neutre, et qu'il s'implique davantage dans des missions de paix. Pas de guerre. J'espère que le premier ministre Harper écoutera notre message. »
Plusieurs groupes sont sous-représentés dans l'armée canadienne. C'est le cas des femmes, des autochtones et des minorités visibles. Selon le dernier rapport de la vérificatrice générale, le nombre de recrues qui sont issues de ces groupes est en baisse. C'est notamment le cas des musulmans.
Plus de 1000 fidèles ont participé à la prière du vendredi. À peine quelques dizaines d'entre eux sont restés pour parler aux membres des Forces canadiennes.
Les recruteurs ont néanmoins jugé l'expérience satisfaisante. Et avec les intentions affirmées du gouvernement fédéral d'augmenter les effectifs militaires, cette expérience pourrait se répéter au cours de prochains mois. source; http://www.mejliss.com/showthread.php?t=263959 ---------
VANCOUVER - Les Forces canadiennes feront une rare apparition dans une mosquée de la Colombie-Britannique ce soir. L'objectif est de susciter de l'intérêt chez les musulmans pour une carrière dans l'armée. Mais ce n’est pas tout le monde à la mosquée Burnaby Al-Salaam qui se réjouit de cette journée portes ouvertes.
Pour certains membres, une institution religieuse ne devrait pas être utilisée pour présenter l'armée canadienne. D'autres ne sont pas chauds à l’idée que la mosquée accueille un organisme qui est impliqué dans une mission de combat en Afghanistan où des musulmans sont tués.
Un porte-parole des Forces canadiennes a déclaré que l’événement ne vise pas à justifier la guerre ou une carrière militaire.
Le lieutenant-commandant Kris Phillips du Conseil canadien de la Défense nationale, Bureau des affaires publiques, a déclaré que la communauté musulmane canadienne, comme les femmes et les Autochtones, est sous-représentée dans les Forces. Et les séances d'information sont conçues pour fournir aux minorités une information directe et non filtrée.
Une autre réunion devait avoir lieu hier soir dans un centre communautaire autochtone de Vancouver.
Parmi les panélistes qui répondront aux questions ce soir, on compte le sous-lieutenant Wafa Dabbagh, une officier de marine et la première femme à porter le hijab dans l'armée canadienne.
L’événement a toutefois fait sourciller, et même choqué, certains membres de la mosquée.
L’étudiant Toshio Rahman a dit que c’est inapproprié pour les Forces canadiennes de recruter dans une mosquée.
«Quand il s'agit de quelque chose comme les forces armées, la marine, ou tout ce qui a à voir avec les questions de sécurité, je ne pense pas que c'est un bon endroit», a déclaré M. Rahman, 23 ans.
«Cela va l'encontre des idéaux de l'islam, en ce sens que nous sommes une religion pacifique, et nous essayons ... à ce stade, de définir notre image dans le monde, et je ne pense pas qu’une image de violence ou une représentation de violence à la mosquée soit appropriée».
M. Rahman s'est dit opposé au rôle du Canada dans la mission de l'OTAN en Afghanistan. La perspective d'adhérer à une organisation militaire dont les troupes se battent dans un pays musulman est anathème pour de nombreux musulmans canadiens, a-t-il ajouté.
«Je ne suis pas d'accord avec les raisons pour lesquelles nous sommes allés en Afghanistan. Si c’était véritablement une mission de maintien de la paix, je serais d'accord. L'Afghanistan est beaucoup plus compliqué et je pense que la seule raison pour laquelle nous sommes allés là-bas c’est les États-Unis», a dit M. Rahman.
«J'ai entendu dire que les deux recruteurs sont musulmans. Je respecte ce qu'ils font. Je ne suis pas d'accord avec ce qu'ils font. Je ne pense pas que cela aiderait d'avoir des soldats musulmans canadiens en Afghanistan».
Toutefois, le directeur de la jeunesse de la mosquée, Imaad Ali, a déclaré que de nombreux jeunes musulmans sont intrigués par une carrière dans l'armée.
M. Ali, qui a contribué à l'organisation de l'événement, a déclaré qu'il aimerait voir plus de musulmans dans l'armée. La plupart des personnes qui ont exprimé leur opposition à l'événement, a-t-il dit, sont des professionnels éduqués. «Ils perçoivent l’armée comme un potentiel d’aller à la guerre et de se battre».
M. Ali a dit qu'il est en désaccord, ajoutant qu'il y a aussi un aspect patriotique à se joindre à l'armée. Beaucoup de ses contemporains, dit-il, «ne savent pas d’où est venue la démocratie, et que les gens ont dû se battre et sacrifier leur vie pour la gagner».
Les Forces canadiennes ont environ 200 musulmans, a dit M. Ali, alors que les militaires ne pouvaient pas confirmer ces statistiques.
M. Ali a noté que la grande majorité des membres des Forces canadiennes ne sont pas impliqués dans les combats.
Environ 2500 soldats sont stationnés en Afghanistan à tout moment. Il y a plus de 63.000 hommes et femmes dans les Forces canadiennes, et 44.886 réservistes, ce qui en fait l'un des plus grands employeurs au Canada.
Les Forces canadiennes ont fait des efforts pour attirer les femmes. Environ 37% des Forces canadiennes sont des femmes. Mais seulement 5,4% sont des membres des minorités visibles, et un peu moins de 4% sont des Autochtones. L'armée tient à augmenter ces chiffres pour être plus représentative de la société canadienne, a déclaré le Lieutenant commandant Phillips.