Sommaire:
Qui sommes-nous ?;
La Fin du peuple québécois;
La maladie du Québec;
Colonisation;
En quoi le rapport Bouchard-Taylor est-il INACCEPTABLE?;
La Saint-Jean Baptiste multiculturelle nous représente-t-elle?;
Nous appuyons le Parti indépendantiste;
La Petite histoire de la FQS
![]() ![]() ![]() | Qui sommes-nous ? |
Tout d'abord, voilà ce que nous ne sommes pas: des marginaux, des extrémistes ou des ignorants.
Nous sommes un réseau d'hommes et de femmes, jeunes et vieux, Québécois de souche, partisans du principe de l'union sacrée entre une terre et son peuple. Nous sommes nationalistes.
Diffuser de l'information et discuter de sujets traitant d'actualité, de culture, d'art, de science, de philosophie, de politique, d'histoire, etc.
Aussi, permettre de créer des liens entre les nationalistes québécois.
Le nationalisme est une doctrine qui découle du sentiment de patriotisme. C'est la volonté d'un peuple d'être essentiellement uni à sa nation. Pour que le peuple et sa terre ne fasse qu'un.
C'est un fervent partisan de l'idée d'unicité entre un peuple et sa terre.
Le mot nation vient du latin nascio ou natio qui signifie « naître» ; le terme latin nation désignait les petits d'une même portée et a signifié aussi groupe humain de la même origine. Chez les Romains, Cicéron utilisait le terme natio pour désigner un peuple. L'État-nation constitue la maison et les lois d'un peuple. Il est essentiel à sa survie et sa prospérité et son épanouissement.
C'est un ensemble de personnes unies par l'Histoire, le sol et le sang.
À tout ce peuple: les héritiers des bâtisseurs de ce pays, ceux pour qui cette nation a été construite; leurs descendants.
Un nationaliste respecte les autres nations et les autres peuples autant qu'il a du respect pour lui-même. Un nationaliste est partisan de la coopération et de la réciprocité entre les divers peuples.
F.Q.S.
![]() ![]() ![]() | La Fin du peuple québécois |
Nous vivons une crise identitaire provoquée par plusieurs courants et cette crise nous sera fatale si rien n'est fait. Les frontières de la nation ne sont plus ce qu'elles étaient; la frontière physique ne filtre plus les arrivages de population comme avant et les frontières légales et surtout morales ont été transformées. Nous faisons face à la dénatalité et la marginalisation de la langue française qui causent notre chute progressive.
Ces phénomènes doivent être analysés en profondeur de façon critique.
Un gouvernement d'idéologie libérale établit ses lois non pas dans l'intérêt de sa majorité ethnique fondatrice, mais plutôt, prétend-t-il, pour l'intérêt de tous et chacun de manière individuelle et égalitaire. Pour chasser une impression de privilège et de préséance dont les membres de la "tribu" originelle sont naturellement imbus, le pouvoir combat le sentiment nativiste et l'identité même du peuple fondateur sur sont propre territoire. Ceci fait, ce pouvoir tient encore à satisfaire la population remplaçante et accorde des droits et privilèges particuliers reliés aux identités ethniques qui la composent.
Sous un tel gouvernement, l'État devient multiethnique au nom de la tolérance et de l'ouverture au détriment de ceux qui ont établit la société. On décrit toujours cette pratique comme vitale au maintien de l'équilibre démographique du pays; parfois comme un mal nécessaire, désagréable peut-être mais indispensable.
Dans la situation actuelle, l'immigration représente une réelle menace à l'identité culturelle et ethnique de notre population qui voit aussi bafouée son système de valeur. Elle amoindrit la force de la nation, brise l'unité du peuple qui agira de moins en moins d'une seule voix pour son propre bien. Par-dessus le marché, elle est subventionnée avec l'argent des contribuables, se justifiant toujours par la même tromperie. Le point de vue multiculturaliste est présenté comme la seule vision légitime et donc le seul ayant droit de cité. Ceci est vrai dans tous les pays et dans chaque province au sein du nôtre, le niveau municipal n'y échappant pas non plus.
Dans les écoles, à partir du plus jeune âge et dans toutes les régions, on enseigne aux enfants comment il est nécessaire et primordial de s'acclimater à toutes ces cultures et ethnies différentes. Les livres scolaires et les programmes d'enseignement tant au primaire qu'au secondaire en sont une preuve assez évidente et indiscutable. L'affirmation du contraire est considérée par nos médias comme discriminatoire et raciste. Mais s’il s’agit de l'affirmation nationale du peuple d’origine, cela est vu alors comme xénophobe, intolérant, haineux et parfois suprématiste.
Le choix de la langue pour les nouveaux arrivés a des effets particulièrement néfastes sur l’homogénéité linguistique de la province. Nombre d’entre eux choisiront l’anglais (s’ils ne le parlent pas déjà vaguement) et iront s’établir et peupler la région métropolitaine ou immédiate de Montréal. En parcourant les nombreux commerces et services de la métropole on peut facilement observer l’ampleur des dégâts sociolinguistiques, dans une foule de commerces la réception des clients est uniquement en anglais, violation flagrante de notre loi 101.
Le tort causé à notre sentiment d'appartenance est bien évident. Les descendants de ceux qui bâtirent le pays sont complètement décriés alors que l'immigration devient la nouvelle identité fondamentale de la nation. Ces Québécois de souche dont on fait table rase peuvent être mécontents, en colère ou enragés, qu'importe; ils ne seront pas entendus. La politique atomiste libérale réduit au silence les protestataires qui revendiquent l'identité historique, le respect de droits acquis et justifiés par 400 ans de travail et de lutte.
Les Québécois de souche qui s'insurgent devant cette destruction de leur identité sont aussitôt catalogués en masse par les médias, accusés de racisme, de haine perfide, d'intolérance et d'ignorance et sont prestement discrédités et voient désavouées leur crédibilité et leur conscience.
Il est complètement absurde de ne pas reconnaître le rôle du peuple fondateur au Québec et de vouloir la réduire comme étant celle d’une ethnie parmi les autres. Le Québec représente les valeurs et la culture de ses fondateurs européens et n'aurait pas été le même s'il avait été fondé par un peuple différent. Les Québécois voient leurs droits fondamentaux niés et se font réduire au silence lorsqu’ils protestent à la vue des avantages accordés aux nouveaux arrivés, avantages qu'eux n'auront jamais. Devant la répression, la masse blanche majoritaire se rétracte et se tait. Mais celui qui n’est pas blanc dans notre pays a pleinement le droit d’exprimer sa fierté sans être considéré raciste, intolérant ou suprématiste.
Le résultat de cette immigration massive accompagnée d'un bâillon intensif du peuple ne nous sera pas avantageux. L'ultime conséquence est similaire à l'objectif poursuivi par Lord Durham avec son célèbre rapport – concernant notre assimilation – mais non pas cette fois-ci par les Britanniques, mais par le flot incessant de l'immigration ethnique qui accable la nation française d'Amérique du Nord.
On ne peut estimer à court terme un tel phénomène; ce n'est qu'après plusieurs années, voire quelques décennies que nous pourrons constater pleinement les effets des processus enclenchés voilà plusieurs années déjà pour ce qui à trait à la colonisation ethnique du Québec. On peut aujourd’hui observer cette assimilation progressive, cette invasion ethnique et culturelle en Europe de l’Ouest, où les tensions politiques et sociales ont plongé notamment la France, l’Angleterre, les Pays-Bas et l’Allemagne dans un état de crise. Nous ne sommes pas encore minoritaires, mais il suffit de suivre les courbes démographiques pour comprendre que ce sera la réalité très bientôt.
On assistera à la destitution du peuple bâtisseur en même temps qu'à la perte de son patrimoine socioculturel et, oserons-nous le dire?, de son patrimoine génétique aussi, patrimoine appartenant à l'Europe nordique. Il s'agit d'un sujet tabou peut-être, mais la dilution de notre caractère héréditaire va nous transformer, quoi qu'en disent les médias, maîtres menteurs. Le métissage est une conséquence inévitable d'un milieu cosmopolite et multiculturel et le gouvernement en place prévoit d'ici la fin de son mandat d'aller jusqu'à doubler l'immigration en terre du Québec.
Le glas semble sonné pour notre peuple, mais la solution est entre nos mains, nos propres gouvernements agissant contre nos intérêts. Il faut absolument arrêter cette immigration envahissante, refuser ces privilèges que sont les accommodements raisonnables qui n'accommodent que ceux qui les désirent. Ne serait-il pas plus sage de la part des autorités d’user de notre argent à des fins locales de manière à améliorer le soutien financier aux familles, en encourageant la natalité et en octroyant des avantages à ceux qui oeuvrent pour la pérennité du peuple et du sang québécois?
L’État, principalement celui du Québec (qui constitue une nation bien distincte), devrait davantage se responsabiliser et protéger notre langue et notre héritage français. La nation est bâillonnée, elle a peur des conséquences de s'affirmer, alors qu'au contraire, elle doit s'unir sous la bannière de son nationalisme pour renverser le cours des choses. Le peuple doit croire en lui-même et préserver son sang, son patrimoine et sa langue pour les transmettre aux futurs Québécois de souche comme nos ancêtres nous les ont transmis. Notre sort ne réside pas en l'espoir qu'une poignée de gens convaincus changent le cours des choses; l'unité de tous, elle seule, possède ce pouvoir.
F.Q.S.
![]() ![]() ![]() | La Maladie du Québec |
Historiquement, la définition d'un siècle est contestable. Tous s'accordent pour dire qu'il s'agit normalement de la période comprise entre le 1er janvier 0 et le 31 décembre 99, ce qui est chronologiquement vrai. Néanmoins, pour l'historien, la définition de siècle est subjective et dépend de la conception qu'il se fait du passé. Par exemple, plusieurs d'entre eux diront que le 19ième siècle s'est terminé en 1914. La période de la Première Guerre Mondiale serait une zone tampon introduisant le 20ième siècle en 1918. Il y a huit ans, tous affirmaient que ce dernier s'était terminé en 1989, à la chute du mur de Berlin. Depuis 2001, beaucoup se sont ravisés et placent la barre le 11 septembre de la même année. Le vingtième siècle s'est effectivement clos avec la castration la plus monumentale de l'histoire, diffusée par les médias du monde entier.
Ce sont d'ailleurs ces médias qui qualifièrent le 21ième siècle de « siècle de l'information ». La Révolution Française, la Grande Guerre et la chute du « rideau de fer » furent des révolutions qui changèrent à jamais le mode de vie de l'humanité. La question se pose alors : en quoi le mode de vie des Québécois a-t-il changé depuis 1989 ? Et depuis 2001 ? Mais en rien !
L'avènement des médias de masse vers le début des années 30 était porteur de promesses d'une nouvelle révolution. Aujourd'hui, c'est cette omniprésence médiatique qui réduit notre peuple à l'état de zombies. Le 21ième siècle est en fait l'époque de l'indifférence et de l'individualisme. Parce que nous choisissons de mauvais modèles, comme Morgenthaler et sa suite d'égoïstes chroniques, des générations de Québécois naissent avec une image biaisée de la société. Tout le monde sait que la démocratie est corrompue. Tout le monde constate l'hypersexualisation des mœurs de la jeune génération. Tout le monde endure l'amplitude des changements climatiques. Tout le monde craint la baisse du taux de natalité. Et pourtant, tous les partis politiques ne font que suggérer des solutions faibles et craintives, de peur de choquer une certaine partie de la population, alors que ce qu'il faut en fait c'est une nouvelle révolution.
Québécois et Québécoises, l'heure de faire des sacrifices est arrivée. Tous devront prendre une bouchée d'un immense sandwich à la merde, dire merci et en redemander ! Il fut une époque où la pratique courante était de régler temporairement les problèmes en caressant l'espoir qu'ils se consomment d'eux?mêmes et d'essayer de satisfaire la population dans sa quête matérialiste et individualiste. Aujourd'hui il est trop tard pour ne pas ressentir les conséquences de cette lâcheté maladive, mais encore temps d'en inverser les effets.
« NON ! Nous n'accepterons plus jamais l'inaction ! »
F.Q.S.
![]() ![]() ![]() | Colonisation |
Le Québec est actuellement en train d'être colonisé par ses immigrés. À force de rester mou, le Québécois moyen a attiré sur lui une menace qui est aujourd'hui difficile à combattre : l'influence de la masse immigrante croissante sur la masse native moribonde. Ce phénomène est le fruit de plusieurs facteurs et entraîne maintes conséquences pour la nation.
Avant tout, il est important de définir le concept de colonisation. Le Petit Robert 2004 offre une définition très vague du principe :
« Colonisation, n.f. - 1769, de l'anglais colonisation.
1)Le fait de peupler de colons, de transformer en colonie. [...]
2)Mise en valeur, exploitation des pays devenus colonies, colonialisme, impérialisme. Fait d'annexer, d'utiliser à des fins publicitaires, mercantiles.
3)BIOL. ÉCOL ; Extension (locale ou générale) de l'aire occupée par une espèce, en général plus compétitive que d'autres. »
Il y a trois faits majeurs à retenir de cette définition. Tout d'abord que l'origine de ce mot date très précisément de la période durant laquelle la Nouvelle-France fut conquise par l'Angleterre. Deuxièmement, il faut remarquer que le colonialisme est directement associé à l'impérialisme, qui est une tendance tout à fait anti-sociale. Troisièmement, il est amusant, quoique troublant, de constater que seule la définition écologique de ce terme explique la situation de la nation. Dans le cas du Québec, c'est cette réalité qui prime. Les Québécois ne sont pas proprement éliminés physiquement mais plutôt peu à peu convertis, assimilés, métissés par les colons, au point souvent de leur emprunter leur religion, comme les Québécois convertis à l'islam ; leur mode de vie, ce qui est facile à remarquer lorsque l'on constate l'ampleur du phénomène « rap/hip-hop » et la croissance des gangs de rue (comportement typiquement ethnique); voire même le métissage, de mettre au monde des enfants qui n'ont pas de culture ni sentiment d'appartenance à la nation québécoise. C'est ainsi que se manifeste la colonisation.
Il faut ensuite remarquer que le gouvernement n'aide en rien la situation, repoussant l'échéance d'une politique natale et augmentant sans cesse le taux d'immigration. Les raisons sont simples : l'entrée au pays de main-d’œuvre bon marché enrichit les industries tout en créant un retard dans l'amélioration des conditions de vie. Pour empirer le tout, le Directeur Général des Élections a décidé de retirer trois circonscriptions rurales pour en ajouter trois à Montréal, là où les francophones ont atteint la minorité, avec 49% de la population. C'est donc donner directement trois sièges à des non-Québécois alors que la Beauce, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, des régions peu touchées par la colonisation, seront privées d'une partie de leur influence. Tous les partis politiques jouent les hypocrites : le PQ, qui défend supposément le français, laisse les non-francophones gagner des sièges ; les Libéraux s'y opposent mais vont profiter du vote ethnique, comme toujours ; l'ADQ, parti d'origine rurale, ne veut pas s'en mêler, eux qui se targuent de défendre les régions. Pourtant rien n'est fait pour empêcher le processus. D'ailleurs, la subvention de cent dollars par semaine par enfant pour les familles n'aide pas la politique natale : elle enrichit les immigrants, qui présentent depuis longtemps le plus haut taux de natalité au pays.
Avec plus de 70 000 immigrants chaque année, un taux de natalité deux, voire trois fois supérieur chez ces derniers, le CRTC qui censure toute forme de fierté nationale et qui finance ouvertement les médias pro-immigration, une publicité sur deux montrant des non-Québécois et une nette tendance au métissage, il est correct d'affirmer que l'avenir de la nation est menacé. La course à la colonisation est lancée et il ne reste que de rares personnes pour lutter contre cette infamie. Au lecteur s'adresse ce message: pour l'avenir de tes enfants et de ton peuple, n'hésite pas à encourager toute forme de nationalisme et à poser des questions sur l'immigration, à ceux qui restent pour tenir la barricade.
Vive le Québec!
F.Q.S.
![]() ![]() ![]() | En Quoi le Rapport Bouchard-Taylor est-il INACCEPTABLE? |
En février 2007, le gouvernement libéral Charest a annoncé la mise sur pied d'une vaste entreprise de consultation publique et de recherche au sujet de la crise des accomodements « raisonnables ». Les audiences publiques devaient se tenir dans toutes les régions du Québec à partir de septembre la même année. C'est durant cette période que la Fédération des Québécois de Souche (FQS) a lancé le texte « Pourquoi la commission Bouchard-Taylor est-elle une parodie ». Le présent article est notre réaffirmation de l'inutilité sournoise de la commission.
Le rapport Bouchard-Taylor nous a mené à la conclusion que le gouvernement, peu importe son chef, refuse de remettre en question le concept même de l'immigration ouverte au Québec. En effet, le dit rapport est en somme une tentative de bâillonner l'opposition en ne tenant absolument pas compte du fait qu'au moins 30% de la population québécoise (selon le rapport) serait contre l'ouverture de la nation aux autres peuples. Nous croyons d'ailleurs que ce pourcentage serait bien plus élevé si les sources gouvernementales acceptaient le mandat de neutralité qui leur incombe en avançant aussi l'option que l'immigration puisse être non-nécessaire et malsaine pour l'avenir du Québec. Il est effectivement clair que les coprésidents Bouchard et Taylor ne sont pas neutres à ce sujet, ainsi que leur rapport, parce que :
1)lors des consultations, les coprésidents rejetaient systématiquement toute perspective n'entrant pas majoritairement dans le cadre de leurs opinions personnelles. Une telle situation s'est produite, par exemple, lorsqu'un vénérable Québécois de souche s'est levé pour protester contre la kasherate (fait de rendre kasher) des noix dans son petit sac. Il fut interrompu et traité de « profondément antisémite » parce qu'il refusait de payer pour que les produits soient à 75% kasher;
2)leur rapport ne tient absolument pas compte du fait que l'immigration, en tant que concept, puisse être remise en question et contestée. Entre autre, leur rapport ne remet pas en question le fait que « les membres du groupe ethnoculturel majoritaire (en l'occurence les Québécois d'origine canadienne?française) [...] acceptent que leur culture soit transformée à plus ou moins long terme par le jeu des interactions ».
3)lors des consultations télévisées, les coprésidents ne cachaient jamais leur ennui, n'étant absolument pas ouverts et attentifs, ainsi qu'ils auraient dû l'être. L'attention était toujours sur les discours en faveur de l'immigration. Il en va demême pour la couverture médiatique.
Le rapport est une affirmation inacceptable selon laquelle nous devrons nous plier à changer notre culture, mais qui vient prouver hors de tout doute le mandat de la commission, qui est de forcer le Québécois de souche à renoncer à s'opposer au multiculturalisme, à se soumettre à l'extinction par aliénation « à plus ou moins long terme ».
À ce fait, la FQS refuse de s'incliner. La meilleure façon de se sortir de notre « crise identitaire » est de mettre fin à l'immigration et d'instaurer des politiques familiales et natales élaborées, répondant au besoin de l'accroissement naturel et aux exigences nouvelles de la famille québécoise.Nous devons ramener en avant-plan nos valeurs ancestrales essentielles perdues lors des années de folie qui nous ont mis, en tant que peuple, au bord de l'extinction.
Ce qui arrive au Québec est un phénomène croisé où les Québécois de souche ne sont plus encouragés à procréer mais plutôt lentement poussés vers le métissage avec les immigrants qui, selon le rapport, forment avec leur descendance maintenant environ 25% de la population. Il existe un écart de près de 15% de notre population formée de personnes n'étant ni Québécois de souche ni issues directement de l'immigration. C'est dans ce pourcentage que l'on trouve la preuve que le métissage de notre nation est déjà bien avancé.
Nous posons ici la question : qui a décidé qu'il était mal de contester l'immigration ? Pourquoi d'honnêtes citoyens sont-ils persécutés, poursuivis, suspendus, renvoyés ou emprisonnés pour avoir osé affirmer tout haut des faits ? L'auteur de cet article est un jeune homme de 20 ans, arrêté en janvier pour avoir fondé la FQS, poursuivi en justice, renvoyé de son école, suspendu de son métier d'agent de sécurité et dont la réputation a été salie par les médias. Il n'avait pas de dossier criminel et a toujours payé ses impôts comme tout le monde.
Ce qu'il endure depuis janvier 2008, il l'endure pour vous, Québécoises et Québécois de souche, avec l'appui des autres membres de la Fédération.
La Fédération s'adresse aux Québécois fiers et loyaux envers leur peuple. Brisez les chaînes que les médias ont forgé autour de vos poignets, soyez libres de penser ce que vous voulez ! Affirmez-vous en tant que Québécois de Souche, instruisez-vous de votre propre volonté, puisez à différentes sources et discutez.
F.Q.S.
![]() ![]() ![]() | La Saint-Jean Baptiste multiculturelle nous représente-t-elle? |
Notre nation fête la Saint-Jean Baptiste tous les 24 juin. Nous observons toujours les efforts pour lui donner une image multiculturelle, presque antillaise à certains égards. Nous devons nous demander si elle représente toujours le même peuple que jadis.
Que la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) ait bien joué son rôle de stimuler la solidarité nationale des Français au Canada ou non durant son histoire est sans doute sujet à discussion, mais il est certain qu'elle transforma profondément son action et son identité à partir des années 80, alors que le gouvernement fédéral amorça sa propagande en faveur du multiculturalisme. Tous les médias lui ayant emboîté le pas et l'opposition au phénomène d'immigration n'étant le fait que de quelques individus poussés dans la marge et attaqués de toutes parts, la seule réponse de la société patriotique a été de s'adapter, quitte à trahir son but originel et la nation qu'elle devait défendre par le fait même.
Ludger Duvernay a fondé la SSJB au milieu du 19ème siècle dans un contexte où la frontière entre les groupes nationaux n'était pas l'objet de négationnisme comme aujourd'hui. Lord Durham lui-même dira que les troubles de 1837 était un conflit entre "deux races". Les Anglais, les Irlandais, les Écossais et même les Allemands du Bas-Canada fondèrent aussi à la même époque leur association. Cette manière de voir a été balayée au 20ème siècle par de nouveaux courants de pensée dont la légitimité mérite certainement d'être mise en doute, mais qui sont maintenant bien ancrés dans la mentalité de l'intelligentsia contemporaine, particulièrement médiatique.
Le mémoire de la SSJB (centre du Québec) à la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables représente une source concise et officielle sur sa définition de la nation et de l'identité.
Ces dernières n'ont maintenant qu'une dimension purement intellectuelle et ressemblent à un jeu de rôle ouvert à tous ceux qui veulent y jouer. L'accent est mis sur la langue et la Fête nationale. En voici un résumé tiré de son adresse à la commission, lors de la remise de son mémoire:
"Dans son mémoire intitulé Agir maintenant pour vivre ensemble demain, la SSJBCQ établit clairement que la langue française et la célébration de la Fête nationale du Québec sont des éléments clé de l’identité québécoise. La Fête nationale est un moment phare de notre vie collective. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement québécois de mieux la soutenir. Il se doit de réaffirmer l’importance de cette fête en lui consacrant des ressources financières appropriées. Ces journées de célébrations demeurent une occasion exceptionnelle d’inviter les immigrants à participer activement aux réjouissances avec l’ensemble de la population."
C'est un "vivre ensemble" dénué de toute relation à l'ethnie. Dans le mémoire il est déclaré:
"Toute personne qui habite le territoire du Québec doit être considérée comme Québécois ou comme Québécoise."
Cette nouvelle définition apparaît artificielle. La nation n'est cimentée que par des mimiques collectives financées par l'État.
En plus de la langue et de la Fête nationale, la SSJB parle des "valeurs québécoises" pour compléter le tableau:
"Sans vouloir énumérer une longue liste des valeurs québécoises, nous estimons que celles-ci doivent être reconnues et maintenues : le droit à la vie, la famille, l’égalité entre les hommes et les femmes, la liberté de conscience, d’expression, de religion et d’orientation sexuelle, le droit à l’éducation, l’égale protection devant la loi, la démocratie, la langue française, le patrimoine culturel, la protection de l’environnement, sans oublier l’ouverture sur le monde."
Il faut donc conclure que le Québec n'était pas lui-même québécois pour l'essentiel de son histoire! La plupart de ces valeurs ne sont vraiment promues que depuis très récemment et les autres sont si larges qu'elles ne peuvent le caractériser. La famille d'ailleurs semble bien mieux respectées au sein de plusieurs autres communautés culturelles que par ce Québec moderne. L'ouverture sur le monde n'a toujours été qu'un slogan lancé par les adversaires de la Nation, pour nous faire avoir honte de vouloir nous préserver. C'est le comble de l'opportunisme d'en faire une valeur québécoise!
La SSJB cherche aussi à profiter politiquement et financièrement de la situation. Elle se dit optimiste face à l'avenir – dans ce contexte de multiculturalisme. Ayant établi que la Fête nationale est un élément clé de notre identité, elle croit que le gouvernement devrait accroître son aide financière pour sa tenue, tenue dont elle est elle-même responsable.
L'avenir promet d'être fait de cette même dilution du sens de notre appartenance nationale. Mario Beaulieu vient d'être élu à la présidence de la SSJB. Il est connu pour ses "actions dans le secteur des relations interculturelles". Il fut organisateur des premières fêtes nationales dans le quartier multiethnique de Parc-Extension et membre fondateur du club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ Libre). Il croit que "les relations interculturelles et le statut du français au Québec sont les deux côtés d'une même médaille. Faire du français la langue publique commune à Montréal est un facteur essentiel de l'inclusion des nouveaux arrivants à la société québécoise."
Nous croyons plutôt que de très nombreux Québécois ne se reconnaissent pas dans la fête nationale concoctée par la SSJB aujourd'hui et qu'il s'agit d'une dénaturation profonde de notre véritable identité, celle que nous portons dans notre coeur. Nous croyons que le premier contact à l'idéologie du multiculturalisme a été répugnant pour chacun d'entre nous, comme la première bouffée de cigarette à être inhalée et que c'est seulement par le conditionnement qu'un enthousiasme populaire factice a été créé par d'habiles propagandistes.
Nous devons refuser d'être intoxiqués plus avant et réaffirmer la dimension organique de notre peuple dont les membres sont unis par les liens du sang, contrôlant un territoire au fil du temps pour assurer sa survivance.
F.Q.S.
![]() ![]() ![]() | Nous appuyons le Parti indépendantiste |
Les initiatives fondées sur le "vrai nationalisme" font cruellement défaut, mais nous en avons cruellement besoin.
C'est pourquoi la FQS appuie le Parti Indépendantiste et son chef Éric Tremblay.
Le vrai nationalisme c'est celui qui affirme et qui défend le NOUS de la nation, non pas un bricolage idéologique opportuniste pour satisfaire "les-citoyens-du-monde-éclairés" et les artisans du Nouvel Ordre Mondial qui s'impose par la force.
Car "NOUS sommes une nation occidentale de langue française vielle de quatre siècles en terre d'Amérique. Il est plus que temps de déclarer notre indépendance." (tiré du site de Parti Indépendantiste)
Nos frontières ont été ouvertes vers la fin des années 60 et en 1979 le gouvernement fédéral canadien inaugurait sa politique du multiculturalisme. Tout a été fait de la manière la plus retorse qui soit, sans référendum, sans que ces questions soient l'enjeu d'aucune élection. Que le gouvernement soit conservateur ou libéral n'a rien changé. Où est la démocratie?
Le Parti Indépendantiste la propose pour la première fois en donnant le choix aux citoyens de rejeter ce qui lui fut imposé par les voies de la manipulation.
C'est une tâche énorme que d'arrêter ce désastre. Il y a plus que des politiciens malhonnêtes. Il y a cette intelligentsia de gens "instruits", programmée selon des courants intellectuels dominant depuis maintenant des décennies en Occident. Ces courants sont manifestement erronés, car ils mènent aujourd'hui à notre mort comme peuple.
Une tâche énorme, mais nous n'avons pas le choix. À défaut de l'entreprendre et de la mener à bien, c'est ce qu'il y a de plus précieux que nous perdons: la vie même de notre peuple que nous aimons plus que notre propre personne.
Le parti veut présenter 125 candidats aux prochaines élections. Visitez son site web, faite un don (qui fait accéder à un retour d'impôt), passez le mot et peut-être il n'aura pas été trop tard.
F.Q.S.
![]() ![]() | La Petite histoire de la FQS |
La Fédération des Québécois de souche (FQS) naquit en 2007 sous la forme d'un forum de discussion, sur l'initiative d'un brave jeune homme bien de chez nous qui décida de faire quelque chose face à la dépossession dont nous sommes victimes. Nous savons bien que les Québécois sont absolument contre l'immigration depuis le début, mais les points de vue contraires au multiculturalisme sont étouffés, principalement par une culture qui domine l'intelligentsia "instruite" de notre société. Nous sommes sous le règne du politiquement correct et personne n'ose parler et lorsque certains osent, ils subissent l'isolement, l'ostracisme, la condamnation par les médias.
À cela s'ajoutent des lois promulguées par le gouvernement servile du Canada, sous le règne de Brian Mulroney dans les années 80. D'ailleurs le fondateur de la FQS paya chèrement sa volonté d'offrir à quiconque un espace de liberté d'expression. En tant qu'administrateur du forum, les avatars et les commentaires des utilisateurs (qui devraient être protégés par la liberté d'expression, insistons-nous) lui valurent des poursuites judiciaires qui bouleversèrent sa vie sur une période de plusieurs années.
Après ces événements, les gens de la FQS savaient qu'il fallait continuer malgré la censure. Les sujets de l'immigration et du multiculturalisme ne pouvaient pas rester indiscutés ou incontestés. Des modifications de parcours ont dû être faites pour que le projet soit protégé de ces lois et que le combat pour notre héritage puisse continuer.
Aujourd'hui, ses membres sont plus motivés que jamais; ils sont généralement jeunes et poursuivent de nombreux projets pour assurer un avenir à notre peuple.
F.Q.S.